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Stendhal
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15 avril 2005
Vient de paraître:
STENDHAL. Madame de Nintrey & autres
nouvelles.
Éditions
Pimientos.64122. Urrugne. Février 2005. 105 p. 10 euros.
Également disponible :
STENDHAL. Journal de voyage. De Bordeaux au Pont du
Gard.
Éditions Pimientos.
64122 Urrugne. Mai 2003. Édition illustrée établie par
Christelle Fucili . 251 p. 20 euros
4 avril 2005
Vient de paraître:
Michel Arrous, Florence Boussard, Nicolas
Boussard, Une
liberté orageuse. Balzac - Stendhal. Moyen Âge, Renaissance,
Réforme. Actes du colloque international,
Tours, 27-28 juin 2003, Cazaubon, Eurédit, 2004, 589
p.
I. Réécritures et relectures du Moyen Âge. P. Laforgue, "Recommencer
le Moyen Âge, ou Politique et érotique de la Restauration
dans Le Lys dans la vallée"; A. Déruelle, "En
marge du projet réaliste : les écritures du passé chez
Balzac"; E. Bordas, "Balzac médiéviste. Sur l'usage
du moyen français dans Les Proscrits"; X.
Bourdenet, "Octave de Malivert ou le Moyen Âge en
1827".
II. Le Moyen Âge et la Renaissance : interprétations
de Stendhal, références de Balzac. B. Méra, "Splendeurs et misères
de la transgression dans les Chroniques italiennes";
V. Bonanni, "L'Antiquaire des littératures détruites.
Balzac lecteur de Bandello"; P.-M. Neaud, "Dante selon Stendhal";
P. Pavet-Jörg, "Stendhal lecteur de Montaigne"; B. Didier, " Le
Moyen Âge et la Renaissance sur la scène lyrique, vus par Stendhal".
III. Stendhal, Balzac et le Machiavel romantique. M. Andréoli, "Un
Machiavel romantique : Honoré de Balzac"; S. Swahn, "La Stratégie
de Machiavel comme plan de roman : Les Paysans de Balzac";
Th. Ozwald, "Les Promenades dans Rome de Stendhal : figures
du prince"; N. Boussard, "Les Vies et les philosophies de
Stendhal M. et de Machiavel B." IV. La question du pétrarquisme.
C. Labère, "Autour de la passion amoureuse : entre la Laure d'Avignon
et la Dulcinée du Toboso"; R. Ghigo Bezzola, "Stendhal, De
l'Amour et Pétrarque"; A. Pion, "Echecs et limites du
modèle pétrarquiste dans De l'Amour et Le Lys dans la
vallée".
V. Lectures et réécritures de la Renaissance. H. Spengler, "Des historiettes
romaines à l'Histoire des Treize. Enjeux et vertus
de la représentation de la Renaissance chez Stendhal et Balzac";
F. Spandri, "Stendhal et Balzac : gaieté seiziémiste et identité
nationale" ; A. Yamamoto, "La Renaissance dans le cloître.
Manuscrits italiens et création stendhalienne.(Une hypothèse onomastique)" .
VI. Stendhal, Balzac et la Réforme. M. Arrous, "L'Examen
personnel et l'esprit d'examen selon Stendhal ou
le Protestantisme avenir de la civilisation" ; F. Claudon, "Ni
Velly ni Scott : Balzac et Stendhal devant la Réforme et les guerres
de Religion" ; M. Peyroux, "Stendhal lecteur d'Agrippa
d'Aubigné. L'estre, le parestre et l'excellent français" ;E.
Scheele, "Le Luther de Zacharias Werner vu par Stendhal et
Goethe".
VII. Stendhal, Balzac et les figures extraordinaires de la Renaissance. A.
Mansau, "La Figure de Philippe II vue par Stendhal et Balzac :
du théâtre au roman" ; F. Guinoiseau, "Deux Acteurs chez
Stendhal pour le rôle de don Juan : de Gilles de Retz, dans les Mémoires
d'un touriste, à François Cenci" ; M. Di Maio, "Catherine
et Robespierre : Machiavel expliqué par Balzac" ; M. G. Paulson, "Catherine
de Médicis : femme diabolique ou femme politique ?"
VII. Stendhal, Balzac. Etudes comparatives. K. Andersson, "Nicolas
Poussin vu par Balzac et Stendhal" ; M. Guérin, "Le Roman
romantique et la conscience comparante : Stendhal et Balzac" ;
D. Philippot, "Le Christ romantique de Stendhal (autour de la
Cène de Léonard de Vinci) ; M. Crouzet, "Stendhal et les républiques
italiennes du Moyen Âge".
4 avril 2005
Stendhal,
les romantiques et le tournant de 1830
Colloque international organisé par Stendhal aujourd’hui, Société internationale
d’études stendhaliennes, et HB Revue internationale d’études stendhaliennes,
10 et 11 mars 2006, Musée d’art et d’histoire de Saint-Denis, et Université
de Paris-Sorbonne.
1830 : cette date n’est pas n’importe quelle date, c’est une année
qui fait date ; il s’agirait de l’étudier comme un tournant,
qui ferait correspondre la Révolution politique et la Révolution littéraire,
et qui reflèterait plus largement une crise sociale et la mise en question
peut-être radicale de l’ordre du symbolique. En 1830, commence un deuxième
« mal du siècle » qui rassemble la jeunesse révoltée – celle
des « bousingots » notamment, auxquels il faudrait faire un
sort, en songeant aux Jeunes-France –, dans une école informelle
mais réelle, dont Balzac avait énuméré les membres (Janin, Nodier, Borel,
Musset, Gautier, etc.). Qu’en est-il exactement du rapport entre cette
crise politique et sociale et la littérature qui semble bien se renouveler
à son contact, dans un mouvement à la fois ironique, parodique et régénérateur,
à la fois désenchantant et « réenchantant »? C’est à cette
réflexion que nous souhaiterions vous convier, en faisant appel au croisement
de toutes les spécialités (littérature, philosophie, histoire, histoire
de l’art), et en prenant appui sur l’œuvre de Stendhal qui, au milieu
de sa carrière littéraire, écrit un roman exemplaire de la crise, Le
Rouge et le Noir (la société née de 1830 est aussi son problème),
– mais pour envisager plus largement ce qu’on pourrait appeler une littérature
de la crise, dont La Peau de chagrin, autre « Rouge
et le noir », serait l’un des grands textes représentatifs. Il s’agirait
de comprendre, avec Stendhal, à partir de lui, mais aussi au-delà de
lui, le romantisme 1830, en le saisissant en amont (1827, date
de parution d’Armance) et dans l’onde de choc de la Révolution
(jusqu’en 1835 environ), et tel qu’il suscite un renouvellement des thèmes
et des formes, sans exclusive aucune, ni de genre (poésie, théâtre, roman,
nouvelle), ni de méthode, ni de perspective. En voici quelques-unes,
simples suggestions d’études :
- Le regain de la nouvelle : Il pourrait être fait ainsi
une place importante au renouveau de la nouvelle, du récit bref autour
de 1830, favorisé qu’il fut par l’extraordinaire appel d’air de la Revue
de Paris. On trouvera des livres sur la nouvelle, mais il n’est
guère de réflexion synthétique sur la nouvelle romantique, sur
cet essor du récit bref qui puise notamment sa source dans la redécouverte
des récits tragiques ; ce serait l’occasion de la mener à bien,
en considérant la convergence d’une thématique renouvelée et d’une poétique
de l’ellipse et de la fulgurance.
- Le récit excentrique : L’analyse formelle du récit excentrique
a déjà été tentée par le livre classique de D. Sangsue. Mais peut-être
serait-il fécond de relier la floraison éphémère de cette littérature
hybride, ironique et parodique d’elle-même, sombre et joyeuse (Janin
et L’Âne mort, Balzac et La Physiologie du mariage, Nodier,
Gautier, Hugo, Vigny et Stello), de rattacher le surgissement
d’un tel chaos narratif, qui brise le roman historique, charpenté, à
la Walter Scott, à la crise globale d’une société vouée à la raillerie
et dominée, selon Balzac, par la puissance dissolvante de la personnalité,
de l’atome égoïste. Au nihilisme de la société répondrait un
nihilisme de la littérature, la montée du roman vers la démesure et sa
dissolution dans la monstruosité.
- Le frénétique : La même interrogation pourrait porter
sur la violence anarchique et parodique de la littérature frénétique,
autre flambée éphémère que Nodier avait d’abord identifiée à Hans
d’Islande pour la condamner, quitte à s’y rallier ensuite, en distinguant
dans cette littérature la seule possible, celle d’une société moribonde.
- L’école du désenchantement : On voit donc qu’il s’agirait
aussi de reprendre le débat que Balzac avait ouvert, et de tenter de
définir plus largement la position de ce deuxième romantisme, celui de
1830, par rapport au premier, dont il n’est pas même séparé d’une génération,
en évitant peut-être de l’enfermer dans une perspective univoque qui
consisterait à réunir dans un schisme scandaleux les écrivains de l’anti-progrès.
Désenchantement et enchantement seraient peut-être à considérer plutôt
dans un rapport dialectique, selon un jeu de tensions proprement ironiques
qui traverse tout le romantisme.
[Contact : Michel Arrous, michelarrous@club-internet.fr]
22 mars 2005
Vient de paraître:
Enquête en Armancie
de Georges Kliebenstein
Collection Bibliothèque Stendhalienne et romantique
Armance est, à la
fois, le «premier roman» de Stendhal et peut-être, singulièrement,
le plus abouti et le plus retors. Dès lors qu’elle fonctionne
(ou fait mine de fonctionner) comme un Grand Cryptogramme, l’aventure
invite toujours à un «supplément d’enquête» à une écoute
nouvelle du scandale de son silence, à une auscultation renouvelée
des «signes» qui la scandent. Apparemment, le roman repose
sur une liponymie : le secret d’Octave n’y est jamais dévoilé (sauf à Armance
même, et au confident Dolier). Mais en fait rien, dans Armance ,
n’est vraiment ou radicalement tu . D’un côté,
l’énigme est sur-dramatisée : elle mixe le «fatal» du
tragique, le «bizarre» du fantastique et l’«affreux» de
l’éthique. De l’autre, elle déplace sans cesse
son «fin mot» (maladie, crime, misanthropie, philosophie, position
socio-politique, mysticisme allemand, impassibilité anglaise, et
jusqu’à une conjonction : «ce mais affreux»).
Le ratage d’un trait définitoire définitif ou «décisif» affole
le discours, qui redevient dis-cursus , se met à «courir çà et
là». Le fiasco définitionnel compromet l’aventure
dans des bifurcations incessantes, il rend l’intrigue littéralement
imprévisible, ce dont, d’ailleurs, se vante le héros
: «Voilà de ces folies, pensait-il, que jamais on ne prévoirait».
De telles «folies» ne font, évidemment, qu’attiser
le désir d’interprétation. Armance oblige à recourir à l’herméneutique, à la
rhétorique, voire à la mantique : le texte même y incite,
en assurant la mise en scène d’un «destin» le
mot y revient à plusieurs reprises, comme sa variante «destinée» auquel
il refuse, pourtant, toute évidence. Rien n’interdit, bien
sûr, d’analyser l’intrigue après coup, en termes «logiques»,
et même tout y pousse (c’est ce qu’a fait Beyle lui-même). Mais,
pour ne pas rigidifier trop vite le destin, il faut s’attacher d’abord à des
incidents, à des accidents, à des dysfonctionnements : Armance met
en cause et en crise l’espace, le temps, le genre romanesque voire
le livre, le discours et la langue. Il ne faut pas réduire trop
vite cette violente étrangeté.
2005. 252p. 14,5 x 21cm. ISBN 2 84310 059 3. prix 22 €.
À paraître dans la même collection, (parution
probable en avril 2005) : "Le Moi, l'Histoire 1789-1848"
Textes réunis par Damien Zanone avec la collaboration de Chantal Massol.
Ellug
Université Stendhal
BP 25
38040 Grenoble cedex 9
Tél. +33 4 76 82 77 74
Fax. + 33 4 76 82 41 12
site web : http://www.u-grenoble3.fr/ellug/
Centre d’Etudes Stendhaliennes et Romantiques
Traverses 19.21
Journées doctoriales “Stendhal”
Université Stendhal Grenoble3
Maison des Sciences de l’Homme Alpes
23 et 24 mars 2005
Mercredi 23 mars 2005
Maison des sciences de l’Homme Alpes –salle2
14h15 Accueil des participants dans le hall central de l’Université Stendhal
14h30 Lucy GARNIER – Université d'Oxford
La représentation de la femme dans l’œuvre romanesque de Stendhal
15h François PICHOT – Université de Paris 3
Stendhal et les mémorialistes
15h30 Laure LASSAGNE -Université de Paris 4
Stendhal et le monologue intérieur
pause
16h30 Alexandra PION –Université de Paris 12
Stendhal et l’érotique romantique
17h Ami KOBAYASHI –Université de Neuchatel ( Japon )
Stendhal : la peinture dans la littérature
18h30 Visite de l’appartement natal de Stendhal
20h Diner Chez la Mere Ticket
Jeudi 24 mars 2005
Maison des Sciences de l’Homme Alpes
9h Joe HALDANE –Université de Londres
Stendhal et le pilotis
9h30 Elodie SALICETO –Université de Saint-Étienne
Les enjeux esthetiques de la representation de l’Italie sous le Consulat
et l’Empire
10h Seong-Woong CHO –Université de grenoble3 ( Corée du Sud )
Approches mythocritiques : le theme de la mort
pause
11h Elodie LIVERNAIS (Dea) –Université de Grenoble 3
« Stendhal et la tentation courtoise «
11h30 Olga NOVIKOVA (post –doc )– Université deParis 8 ( Russie )
Stendhal : De l’amour , roman
Bilan . discussion
12h30 Déjeuner au Magellan
14h30 Présentation de quelques manuscrits de Stendhal à la Bibliothèque Municipale
de Grenoble
Organisé avec le concours de l’Ecole Doctorale de l’Université Stendhal
,la Maison des Sciences de l’Homme Alpes et la Bibliothèque Municipale
de Grenoble
Contact
13 janvier 2005
Vient de paraître
Éditions Gallimard
Collection de la Pléiade
STENDHAL
Janvier 2005
Vient de paraître:
Paul DESALMAND. Sartre, Stendhal et la morale.
Agora. Pocket. Paris
2005.111 P.
Le CENTRE D'ETUDES STENDHALIENNES ET ROMANTIQUES
(TRAVERSES 19-21)
L'ECOLE NORMALE SUPERIEURE
(Paris)
LA FONDATION PRIMOLI
(Rome)
avec la collaboration du Département de Lettres et Littérature
de l'Université de Pise organisent un
Séminaire stendhalien
- La première séance a eu lieu le 30 mars 2004 à l'Ecole
Normale Supérieure de Pise
- La deuxième séance aura lieu à l'Université Stendhal
le 18 novembre de 9h à 12 h
(B 325)
au programme : M.R. CORREDOR (Grenoble) : Ortega y Gasset, une lecture
polémique
de De l'Amour.
G. PHILIPPE (Grenoble) : Sartre, lecteur de Stendhal
G. KLIBENSTEIN (Poitiers) : Barthes, lecteur de Stendhal
H. SPENGLER (Grenoble) : Vie de Napoléon, une lecture à quatre
voix
Colloque "Henri Beyle, un écrivain
méconnu"
Le colloque "Henri Beyle, un écrivain méconnu",
organisé par HB, Stendhal aujourd'hui et Paris XII, se tiendra à l'Université Paris
XII les 19 et 20 novembre 2004. Il est à signaler également
que ce colloque est illustré par une exposition "Henri Beyle à la
conquête de Stendhal", à la Bibliothèque de
l'Université Paris XII, du 19 novembre au 18 décembre 2004
(entrée libre).
Alexandra
Pion
Programme :
Stendhal a beaucoup écrit avant Stendhal, dans l’ombre clandestine
du journal ou de la correspondance, dans les essais dramatiques de sa jeunesse.
C’est ce premier Stendhal que nous souhaiterions explorer, en considérant
pour la première fois l’œuvre dans sa dimension la plus large:
notes, correspondance, journal, premiers essais dramatiques, etc. L’époque
a déjà été étudiée dans son aspect
littéraire et égotiste par les livres classiques de V. Del Litto
et de G. Blin, mais a-t-elle jamais fait l’objet d’une réévaluation
nécessaire, qui regardât la première période des
errements et des échecs comme une véritable période de
création, contemporaine de la naissance et de la chute de l’Empire,
entre les premiers essais dramatiques (1797) et les premières vies d’artistes
(1814) ?
Vendredi 19 novembre
matin
salle 222
9h00: Accueil et allocution d’ouverture par Madame le recteur Josiane
Attuel (Paris XII)
Esthétique
Président de séance: M. Francis Claudon
9h30 Janine Gallant (Moncton): Les “choses muettes”: une esthétique
des arts visuels en devenir.
10h00 Marie-Pierre Chabanne (Nantes): L’esthétique avant 1815
(HPI, ms Chaper, Ecoles italiennes de peinture)
10h30 Béatrice Didier (ENS): Des Vies de Mozart, de Haydn et de
Métastase à l’Histoire de la peinture en Italie:
continuité ou rupture?
11h00 pause
11h30 Hélène De Jacquelot (ENS Pise): Traduire et écrire
la vie de Raphaël
12h00 Letizia Norci Cagiano (Rome III): Préfigurations de Rome ou la
Rome imaginaire d’Henri Beyle
12h30 Kajsa Andersson (Örebro): Dialogue avec Mme de Staël: Stendhal
et Corinne.
13h00 Discussion suivie du déjeuner (au restaurant universitaire CROUS)
après-midi
salle 222
Journal
Président de séance: Mme Béatrice Didier
15h00 Thierry Ozwald (Besançon): Le Journal de Beyle (1809-1811)
15h30 Cécile Meynard (Grenoble III): Stendhal 1801-1815: le journal
d’un mélancolique
16h00 Jasmin Lemke (Kiel): La présence et la fonction de l’étranger
dans les premiers écrits intimes de Stendhal
salle 346
Philosophie et idéologie
Président de séance: Mme Gabrielle Smith-Pascal
15h00 Marie-Rose Corredor (Grenoble III): Les enjeux des premières lectures
de Pinel, 1804-1810.
15h30 Ferdinand Collier (Paris I): Beyle idéologue, Stendhal romancier.
Littérature et philosophie.
16h00 Daniel Sangsue (Neuchâtel): Stendhal et la connaissance de soi.
(Le premier Stendhal, celui qui lit et applique les idéologues).
16h30 Discussion suivie de l’inauguration de l’exposition "Henri
Beyle à la conquête de Stendhal" à la Bibliothèque
Universitaire Paris 12.
Samedi 20 novembre
Matin
salle 222
Histoire
Président de séance: Mme Letizia Norci Cagiano
9h00 Gérald Rannaud (Grenoble III): Sur la “guerre de Succession”.
9h30 Xavier Bourdenet (Besançon): L’Histoire dans les lettres à Pauline.
10h00 Françoise Guinoiseau (Lyon): Figures dans un paysage. Portrait
de HB commissaire des guerres dans les lettres à Pauline
10h30 pause
11h00 Elisabeth Scheele (Paris): Stendhal à Wagram
11h30 Michel Brix (Namur): Histoire et romanticisme
salle 119
Théâtre
Président de séance: Mme Marie-Rose Corredor
9h00 Serge Linkès (La Rochelle): Stendhal dramaturge, Stendhal de toujours?
9h30 Suzel Esquier (CRRR Clermont-Ferrand): Le comique de Regnard.
10h00 Pierrette-Marie Neaud (Paris): Henri Beyle élève de Dugazon:
un paradoxe sur le comédien.
10h30 Francesco Spandri (Rome III): “Ainsi je serai le Molière
tragique”: Beyle et la poétique du malheur.
12h00 Discussion suivie du déjeuner (buffet en salle)
après-midi
salle 222
Avant le roman
Président de séance: M. Michel Arrous
14h00 Catherine Mariette-Clot (Grenoble III): La naissance du romanesque dans
les premiers écrits intimes de Stendhal
14h30 Angels Santa (Lleida): Le dialogue culturel dans le Journal (1801-1814).
15h00 Marthe Peyroux (Paris): Emile, Pauline: lire ou ne pas lire? Telle est
la question.
15h30 Jean-Jacques Hamm: Un auteur en quête de personnages. Premières
tentatives. Premiers indices.
16h00 discussion
16h15 Michel Crouzet (Paris IV): HB l’anti-René.
Synthèse et conclusion par M. Michel Crouzet
17h00: fin du colloque
Venir au colloque -Université Paris 12
Ligne de métro n°8 direction “Créteil” - station “Créteil-Université”.
Suivre les panneaux “Université”.
En voiture: A86 direction “Créteil”. Suivre “Créteil
centre” puis “Créteil Université”. Possibilité de
se garer dans le parking de l’Université ou du Palais de Justice.
En arrivant sur la grande dalle, le bâtiment I de la Faculté des
Lettres est le premier bâtiment sur la gauche. Salle 119: 1er étage
Salle 222 2e étage
Salle 346: 3e étage
Vient de paraître
EDITIONS HONORE CHAMPION
7, quai Malaquais 75006 Paris - Tel: + 33 (0)1 46 34 07 29 - Fax: +33 (0)l
46 34 64 06
champion@honorechampion.com - www.honorechampion.com
ANNÉE STENDHALIENNE
Paysage de Stendhal II
N° 3, I vol., 384 p., broché, ISBN 2-7453-1058-5. CHF 48 ht / 35 € ttc
Yves Ansel, Le paysage est un miroir qu'on promène le long
du roman; Pierre-Louis
Rey, Du geste à l'espace ; Mariella Di Maio, Clôtures;
Béatrice
Didier, La description dans les textes autobiographiques de Stendhal; Laure
Levêque, Géo-graphie ou ego-graphie: au détour du paysage-miroir
dans lesMémoires d'un touriste, le
Voyage en France et le Voyage dans le midi
de la France ; Philippe Berthier, Erotique du plat d'épinards ; Alice
Tibi, La leçon de Giorgione dans le paysage stendhalien; Marie-Rose Corredor,
Stendhal et son paysage: l'éloge du diaphane; François
Vanoosthuyse, Le Rouge et le Noir: un cas d'écriture masculine ; Keiko Sugimoto, Shakespeare
contre Barrême. L'enjeu de la fiction dans les Mémoires d'un touriste
; Xavier Bourdenet: Féder ou la représentation bourgeoise ; Anastasios
Tsolakis, Dans les plis du visible : Stendhal et Mme de Staël
ou le foisonnement des doubles ; Jean-Yves Laurichesse, Giono dans les marges des critiques stendhaliens.
L'École Normale Supérieure, Paris
Le Centre d'Etudes Stendhaliennes et Romantiques, Grenoble
La Fondazione Primoli, Roma
avec la participation du
Dipartimento di Lingue e letterature romanze, Universita di Pisa
organisent à la Scuola Normale Superiore di Pisa
un seminaire stendhalien intitulé
Lectures et lecteurs de Stendhal
avec les interventions de
Francesco Spandri (Roma), Stendhal et le comique moliéresque
Roberto Bigazzi (Arezzo), Waverley, Julien, Carlino
Antonietta Sanna (Pisa), Valéry et le théâtre intime
de Stendhal
Hélène de Jacquelot (Pisa), Paul Gadenne lecteur de Stendhal
Mercredi 31 marzo 2004, 14h15-17h (Aula Pasquali)
Scuola Normale Superiore, Piazza dei Cavalieri 7, Pise
Hélène de Jacquelot
SORBONNE NOUVELLE
UFR de Littératures et Linguistiques française
et latine
COLLOQUE
STENDHAL ET LE STYLE
19-20 mars 2004
en Sorbonne, salle Bourjac 17, rue de la Sorbonne - 75005
Paris (au fond de la galerie Rollin, à gauche en entrant)
Vendredi 19 mars 2004
09 heures (Présidence: Philippe BERTHIER):
Eric BORDAS (Paris 3): présentation.
Jacques-Philippe SAINT-GÉRAND (Clermont-Ferrand 2): « Contextualisations ».
Yves ANSEL (Nantes) : « Politique du style ».
Jean-Jacques HAMM (Kingston): « Réticences ».
Marie PARMENTIER (Paris 3): « Les paroles d'autorité dans le roman
stendhalien ».
14 heures (Présidence: Pierre-Louis KEY):
Jacques NEEFS (Paris 8): « L'écriture d'improvisation ».
Anne HERSCHBERG PIERROT (Paris 8): « Le style des marges ».
Philippe BERTHIER (Paris 3): « Le chant du cygne (Stendhal/Fénelon) ».
Béatrice DIDIER (ENS Ulm): « La notion de style en musique chez
Stendhal ».
Bernard VOUILLOUX (Bordeaux 3): « Style et esthétique ».
Samedi 20 mars 2004
09 heures 30 (Présidence: Marie-Rose CORREDOR) :
Marie-Christine LALA (Paris 3): « La genèse du style comme écriture
de soi : le cas de Armance ».
Lucien VICTOR (Aix-en-Provence) : « La fiction de l'intime ».
Pierre-Louis REY (Paris 3) : « Les litotes amoureuses dans le Journal ».
Gilles PHILIPPE (Grenoble 3): « La stylistique de Stendhal est-elle d'abord
une pragmatique du style ? »
14 heures 30 (Présidence: Eric BORDAS):
Georges KLIEBENSTEIN (Poitiers): « Stendhal et la rhétorique ».
François VANOOSTHUYSE (Paris 8): « Les opérateurs d'images
du style romanesque stendhalien ».
Stéphane CHAUDIER (Saint-Etienne): « Stendhal entre les phrases ».
Jacques DURRENMATI' (Toulouse 2): « Que faire du primitif? ».
Avec le concours
du Conseil scientifique, de la Formation doctorale de littérature et
civilisation françaises, du centre « Poétique, génétique
et informatique du texte littéraire », Université de la
Sorbonne Nouvelle (Paris 3).
Contacts:
Philippe BERTHIER: 04.78.23.20.24
Eric BORDAS erbordas@club-internet.fr
Mars 2004
Les Éditions Georg Olms annoncent pour avril 2004 la publication
suivante dans la série des Concordances de Stendhal:
J.-J. Hamm, G. Lessard, Concordances des Romans courts et nouvelles , 2 vol.
Georg Olms Verlag AG
Hagentorwall 7
D-31134 Hildesheim (Germany)
Tel: 49 (0)5121 / 15010
Fax: 49 (0)5121 / 150150
internet: www.olms.de
Mars 2004
VIENT DE PARAITRE
Stendhal
Rot und Schwarz
Chronik aus dem 19.Jahrhundert
(Le Rouge et le Noir. Chronique du XIXe siècle)
Herausgegeben und übersetzt von Elisabeth Edl
872 pages, rélié pleine toile, € 34,90
Carl Hanser Verlag, Munich
ISBN 3-446-20485-7
Date de parution : le 15 mars 2004.
Il s’agit ici de la première traduction intégralement
nouvelle depuis 1953 du chef d’œuvre de Stendhal en langue
allemande. L’édition, amplement commentée, comprend
en appendice : Postface, notice éditoriale, l’auto-recension
de Stendhal pour Vincenzo Salvagnoli, chronologie, variantes de l’ « exemplaire
Bucci » et notes.
Elisabeth Edl, qui a établi et traduit cette édition, figure
parmi les meilleurs spécialistes et traducteurs de la littérature
française en langue allemande. Romaniste et germaniste de formation,
elle a enseigné, de 1983 à 1995, langues et littératures
germaniques à l’Université de Poitiers. Elle a été couronnée
pour ses travaux (traductions de Julien Green, Simone Weil, Julien Gracq,
Philippe Jaccottet, entre autres) par le Prix Paul Celan et le Prix Pétrarque.
Actuellement, elle est en train de préparer la nouvelle traduction
de La Chartreuse de Parme.
Carl Hanser Verlag
Vilshofener Strasse 10
D-81679 München / Munich
Tél. ++49 (0)89.99830507
Mail: lektorat-belletristik@hanser.de
Link : http://www.hanser.de/literatur/buch.asp?isbn=3-446-20485-7
Novembre 2003
Vient de paraître
EDITIONS HONORE CHAMPION
7, quai Malaquais 75006 Paris - Tel: + 33 (0)1 46 34 07 29 - Fax: +33 (0)l
46 34 64 06
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Collection: DICTIONNAIRES ET RÉFÉRENCES
Dictionnaire de Stendhal
Sous la direction de Yves Ansel, Philippe Berthier et Michael Nerlich
N° 9, 1 vol., 784 p., relié, ISBN 2-7453-0806-8. 115 €
Qu’attend-on d’un " dictionnaire " tout entier
consacré à un
seul auteur ? Qu’il donne des renseignements sur l’homme et
sur l’œuvre, et qu’il fasse le tour des
questions essentielles. Le Dictionnaire de Stendhal apportera les informations
que chacun est en droit de chercher (et de trouver) dans un dictionnaire
dédié à Stendhal. Sur la vie
de Bayle, sur ses logements, sur ses maîtresses et sa santé,
sur les bretelles et les lunettes vertes, sur son goût pour Saint-Simon
et les épinards, le lecteur saura tout (et même
ce à quoi il ne songeait pas), tout sur Beyle, Dominique, Bombet,
Mocenigo et consorts.
Stendhal cependant n’est pas seulement Beyle, et si nous nous attachons
aujourd’hui à l’homme, c’est parce que celui-ci
est l’un des plus grands romanciers français. Et l’habitude
est tellement prise de " réduire " Stendhal aux deux grands " billets
gagnants " (le Rouge et le noir, la Chartreuse
de Parme ) que l’un des mérites du Dictionnaire sera de faire
une place à tous les essais (fussent-ils des essais apparemment
infructueux), de donner voix à toutes les tentatives, à toutes
les ébauches de l’écrivain. Une œuvre,
et celle de Stendhal tout particulièrement, est une
déclinaison de thèmes récurrents, privilégiés.
Le Dictionnaire réserve donc une large part à l’étude
des thèmes, qui peuvent être relativement communs, partagés
par des nombreux autres écrivains
(ambition, amour, argent, femmes, morale, politique, société),
ou plus spécifiques,
plus intimement beylistes (arbre, archet, beylisme, chicane, clocher, couvent, égotisme,
espion, opéra, prison..).
Ces principes posés, il nous a semblé que Stendhal ne pouvait " se
résumer " à sa vie, à ses amis, à ses
modèles, à ses thèmes favoris, à ses œuvres.
Un écrivain
est un homme de plume qui use d’un lexique particulier, d’une
langue qui lui est propre. " J’ai un dictionnaire tout à part
moi " : ces mots de Montaigne, l’auteur de la Chartreuse de
Parme, plus qu’aucun autre écrivain peut-être, aurait
pu les contresigner : Stendhal est à ce point " singulier " qu’il
a bien plus qu’un dictionnaire " tout à part lui ". " Cristallisation ", " égotisme ", " fiasco ", " happy
few ",
" tourisme " : ce sont là autant de termes (et il en est bien
d’autres)
qui portent la marque de fabrique de Dominique, qui sont passés
dans la langue commune par le biais de Stendhal, grand amateur et forgeur
de néologismes, écrivain attaché à certains
vocables qui, assurément, méritaient qu’on leur fasse
une place. Sans doute
ne serait-ce pas vraiment " saisir " Stendhal que de ne pas le
surprendre dans ses expressions favorites, dans ses mots " fétiches ",
lourds de tout un imaginaire, de toute une vision du monde dont il fallait
rendre compte. C’est pourquoi, outre les informations et rubriques
attendues, ce Dictionnaire a pris le parti de sélectionner un certain
nombre de termes typiques (bruit, chasse, chute, étiolé,
odieux), de formules (" etc. etc. ", " logique ", " To
the happy few ") qui signent Stendhal, et que le " lecteur bénévole " ne
nous aurait pas pardonné d’avoir omis.
Liste des collaborateurs :
Yves ANSEL ; Michel ARROUS ; Lydia BAUER ; Sheila BELL ; Philippe BERTHIER
; Eric BORDAS ; Xavier BOURDENET ; René BOURGEOIS ; Francis CLAUDON
; Marie-Rose CORREDOR ; Michel DÉCOURT
; Renée DéNIER ; Brigitte DIAZ ; Béatrice DIDIER ;
Mariella DI MAIO ; Jacques DÜRRENMATT ; Suzel
ESQUIER ; Thierry GOUIN ; Karin GUNDERSEN ; Hélène de JACQUELOT
; Jean-Jacques HAMM ; Jacques HOUBERT ; Philippe JOUSSET ; Georges KLIEBENSTEIN
; Jean-Yves LAURICHESSE ; Raymond MAHIEU ; Catherine MARIETTE-CLOT ; Hans
MATTAUCH ; Cécile MEYNARD ; Sarga MOUSSA ; Manfred NAUMANN ; Michael
NERLICH ; Gabrielle PASCAL ; Martine REID ; Pierre-Louis REY ; Serge SERODES
; Jean SERROY ; Francesco SPANDRI ; Christof WEIAND.
Colloque
Henri
Beyle, un écrivain méconnu (1797-1814)
Colloque international, Université de Paris-Sorbonne (Paris
IV), 22 et 23 octobre 2004
( Organisé par Stendhal aujourd’hui, Société internationale
d’études stendhaliennes, HB, Revue internationale
d’études stendhaliennes et l'Université de
Paris XII.).
Beyle
avant Stendhal : Stendhal a beaucoup écrit avant Stendhal,
dans l’ombre clandestine du journal ou de la correspondance,
dans les essais dramatiques de sa jeunesse. C’est ce premier
Stendhal que nous souhaiterions explorer, en considérant
pour la première fois l’œuvre dans sa dimension
la plus large : notes, correspondance, journal, premiers essais
dramatiques, etc. L’époque a déjà été étudiée
dans son aspect littéraire et égotiste par les livres
classiques de V. Del Litto et de G. Blin, mais a-t-elle jamais
fait l’objet d’une réévaluation nécessaire,
qui regardât la première période des errements
et des échecs comme une véritable période
de création, contemporaine de la naissance et de la chute
de l’Empire, entre les premiers essais dramatiques (1797)
et les premières Vies d’artistes (1814) ?
Deux obstacles parmi d’autres, il est vrai, semblent s’élever
contre une juste appréciation de ces débuts qui durent étrangement
: ce que Beyle tente semble un échec, un étrange égarement
ou tâtonnement de Stendhal en marge de lui-même. Et pourtant,
comment ne pas voir dans Letellier aussi une œuvre future,
et pas seulement un essai avorté, inlassablement recommencée,
avec une obstination singulière qui devrait suffire à en
signaler l’importance. Ne faudrait-il pas apprendre à considérer,
sans illusion téléologique, ce qui dans le premier Stendhal
est le Stendhal de toujours, le Stendhal « canonique » déjà prêt
en 1811 ?
Le deuxième obstacle tient à ce que l’expérience
complexe du premier Stendhal se laisse difficilement enfermer dans les
catégories littéraires établies, ce qui peut expliquer
en partie les réticences de la critique devant les manifestations
de ce « protéisme » littéraire irréductible
: on n’aime guère le journal, la correspondance, types de
discours en apparence mal raccordés au reste de l’œuvre
et surtout aux grandes entrées littéraires traditionnelles.
Mais, avec Stendhal, ne faut-il pas se résoudre au paradoxe permanent
? Ce colloque voudrait donc envisager, en ouvrant aussi larges que possible
les perspectives critiques, cette première partie de l’œuvre
dans une optique nouvelle, en mettant notamment l’accent sur le rapport
entre Révolution et romantisme, sur la sortie des Lumières
qui se fait conjointement par le comique, par l’écriture intimiste,
par la naissance d’un nouveau type d’œuvres, y compris
dans l’échec du théâtre. La Révolution,
expérience beyliste complexe, à la fois littéraire
et égotiste, instaure un principe de rupture qui éloigne
le néoclassicisme et les Lumières – éloignement
dont semblent prendre acte, au premier chef, les écrits sur l’art.
Tels pourraient être dès lors les champs d’étude
envisageables, sans exclusive aucune. Il ne saurait s’agir que de
suggestions, de propositions qui peuvent appeler des contre-propositions
:
-
Stendhal, grand écrivain intimiste, à situer
notamment dans la littérature de la mélancolie, à la
fois dans et contre elle, auteur d’une œuvre pluriforme, à la
fois personnelle, philosophique, littéraire, inventant un
nouveau type d’écriture égotiste, en marge
des genres constitués et de la Littérature même.
- Stendhal « idéologue ». Pourquoi
Stendhal commence-t-il par la philosophie ? Il faudrait revenir
sur les lectures
idéologiques de Stendhal, sur cette imprégnation préalable
par l’œuvre de Biran, de Cabanis, sans oublier la lecture
fondamentale de Hobbes, dans une autre direction.
- Stendhal et le comique. La réflexion continue sur
le comique n’est pas non plus à négliger, la
recherche avec Molière et contre lui, avec et contre les comiques
du XVIIIe siècle dont il faudrait reconsidérer l’influence
(Collé, Regnard, etc.), d’un comique proprement romantique,
d’emblée préféré au tragique. Et
si l’entrée dans le romantisme se faisait par le comique,
par la farce du non-sens et la suspension du sérieux ?
- Stendhal auteur dramatique. Dans une perspective voisine,
il conviendrait sans doute aussi de prendre en considération
l’énorme assiduité de Stendhal au théâtre,
et de prendre conjointement au sérieux ses essais dramatiques,
qui ne sont pas tous des avortements, mais bien aussi des œuvres
ou des tentatives littéraires qui comptent, réussites
dans l’échec.
- Les grands dialogues littéraires, polémiques,
politiques, avec Mme de Staël, avec Benjamin Constant, à la
lumière notamment des idées libérales naissantes,
avec Chateaubriand ou Byron, etc., par lesquels Stendhal se pose,
au besoin en s’opposant.
- La prose militaire de Stendhal, celle du Journal,
où surgit, au contact de la guerre et de la mort, l’univers
fondateur du grotesque, de la farce atroce, de la blague terrible.
Les propositions de communication devront être adressées avant
le 30 avril 2004 à Michel Crouzet, 67 rue Notre-Dame-des-Champs,
75006 Paris ; Michel Arrous, 3 rue C. Saint-Saëns, 78530 Buc (michelarrous@club-internet.fr)
; ou Didier Philippot, 4 rue de Candolle, 75005 Paris.
Colloque international
Centre d’Études Stendhaliennes et Romantiques
Traverses 19-21
Stendhal à Cosmopolis : Stendhal et ses langues
Les 4, 5 et 6 décembre 2003
Université Stendhal - Grande Salle des Colloques
Maison des Sciences de l’Homme-Alpes
Appartement natal de Stendhal
Octobre 2003
Vient de paraître
La Rennaissance du Livre
Histoire de la peinture en Italie
Auteur : Stendhal
Collection : Références
Date de parution : Octobre 2003
Relié - 224 pages - 24,5 X 31
250 Reproductions d'oeuvres d'art
ISBN : 2-8046-0815-8
Code Sodis : 975 787.3
Code barre : 9782804608156
Prix : 69.50 Euros TTC
C'est un ouvrage atypique que cette Histoire de la peinture en Italie.
Ecrite et publié en 1816 par Stendhal pour oublier ses soucis
matériels, ses déceptions morales et politique, cette "Histoire" brillante
resta néanmoins inachevée. Elle méritait toutefois
de revoir le jour accompagnée des reproductions des oeuvres dont
il fait la description, l'éloge ou qu'il rejette.
La plupart des oeuvres décrites par Stendhal faisaient partie
du "Musée Napoléon" dont Stendhal (Henry Beyle)
avait été chargé un temps des questions relatives
aux tableaux réquisitionnés.
Cette Histoire de la peinture en Italie n'est pas une histoire méthodique
de l'art italien, depuis les origines jusqu'à nos jours. Cette "Histoire" est
davantage un ouvrage où se mêlent des souvenirs personnels, à la
fois politiques et moraux, à des considérations artistiques.
Les oeuvres que Stendhal décrit et évoque sont d'ailleurs
celles qui auraient pu constituer une véritable galerie de peintures
et qui auraient procuré de la joie pour "toute âme
sensible".
Cet essai est aussi un miroir du goût de l'époque de Stendhal
pour la peinture italienne. "Guide hors du commun", Stendhal
s'y révèle hostile à l'érudition mais très
sensible aux "images". C'est aussi le reflet de ses propres
admirations en matière d'art, notamment avec la place singulière
qu'occupe Michelange, qu'il affectionne autant pour ses qualités
d'artiste que pour sa position morale et qu'il dépeint comme un
héros romantique. Il accorde également sa reconnaissance à des
artistes comme Guido Reni, Le Corrège, et surtout à Léonard, "maître
du genre noir et majestueux".
Notes sur l'auteur / les auteurs :
Iconographie rassemblée, commentée et introduite par Claudia
Salvi. Historienne de l'art, Claudia Salvi a publié quatre ouvrages
de référence à La Renaissance du Livre: Redouté (1999),
Pierro della Francesca et les peintres de la Première Renaissance
(2000), D'après nature. La Nature morte en France au XVIIe siècle
(2001) et Le Grand Livre des animaux de Buffon (2002).
Septembre 2003
Vient de paraître
BIBLIOTHÈQUE DU VOYAGE EN ITALIE
64 -Stendhal, l'Italie, le voyage.
Mélanges offerts à V
Del Litto.
Textes rassemblés par Emanuele Kanceff. «Studi». ISBN
88-7760-064-0.
À ces Mélanges offerts à Victor Del Litto et nés
de la volonté du Centre de fêter son Président à l'occasion
de son 90ème anniversaire, ont participé: Elena Angelelli,
Alessandro Ajres, Michel Arrous, Joseph-Marc Bailbé, Alessandra
Barbanti Tizzi, Yvonne Bellenger, Gilles Bertrand, Annalisa Bottacin,
Piero Cazzola, Elisabeth Chevallier, Francis Claudon, Luisa Conti Camaiora,
Ilaria Crotti, Michel Crouzet, Charles Dédéyan, Régine
Dereymez Berthet, Béatrice Didier, Normand Doiron, Jean Ducruet,
Suzel Esquier, Rita Giuliani, Jitka Kresalkova, Jean-Yves Launchesse,
Jean-Pierre Leguay, Margherita Leoni, Andrée Mansau, Mathieu Méras,
Jacques Misan-Montefiore, Bénédicte Monicat, Marie-Emilie
Neaud, Giovanni Nencioni, Algerina Neri, Letizia Norci Cagiano, Liano
Petroni, Alain Pillepich, Annarosa Poli, Renato Risaliti, Wanda Rupolo
Spitella, Salvatore Saccone, Adriana Santoro, Shigeru Shimokawa, Jaroslav
Stehlik, Shoichiro Suzuki, Liljana Todorova, Filomena Vitale, Anthony
Zielonka.
Direction - Administration - Diffusion:
C.I.R.V.I.
Str. Revigliasco, 6 - 10024 MONCALIERI (Italie)
Tel +39011 6407488 - Fax: +39011.6423414 - E-mail: cirvi@cirvi.it -
Internet: http://www.cirvi.it
Septembre 2003
Vient de paraître
EDITIONS HONORE CHAMPION
7, quai Malaquais 75006 Paris - Tel: + 33 (0)1 46 34 07 29 - Fax: +33 (0)l
46 34 64 06
champion@honorechampion.com - www.honorechampion.com
Fichier stendhalien
Réédition de l'édition de Boston, 1964
Présenté par Jean Fabre, Victor del Litto et James F.
Marshall
3 vol., 2150 p., reliés pleine toile éditeur, ISBN 2-05-101921-5,
CHF 800 ht / 585 € ttc
Le Fichier stendhalien de François Michel, composé de 1930 à 1955,
comportant plus de 15000 " fiches ", constitue un instrument
de travail inégalé et une mine d'informations à nulle
autre pareille sur Stendhal, sa vie, son œuvre, son temps. Classées
par ordre alphabétique, ces fiches avaient une triple source :
la lecture attentive et judicieuse des écrits de Stendhal, la
pratique des études consacrées au romancier, enfin, et
surtout, les recherches que François Michel entretenait et menait à bien
pour satisfaire sa curiosité et son besoin d'information personnelle.
Pour Victor del Litto, " ce fichier, unique en son genre, représente
une extraordinaire somme de renseignements précieux pour tous
les stendhaliens d'abord, mais aussi pour tous ceux qui étudient
la première moitié du dix-neuvième siècle,
qu'ils soient balzaciens, mériméistes ou historiens ".
Il est le complément, ou plus précisément " le
père et la mère " du Petit Dictionnaire stendhalien
d'Henri Martineau. Indispensable à toute recherche sur le dix-neuvième
siècle.
Juillet 2003
Vient de paraître
EDITIONS HONORE CHAMPION
7, quai Malaquais 75006 Paris - Tel: + 33 (0)1 46 34 07 29 - Fax: +33 (0)l
46 34 64 06
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L'ANNÉE STENDHALIENNE N° 2
Paysage de Stendhal I
1 vol., broché, 424 p., ISBN 2-7453-0811-4. 40€ ttc
Xavier Bourdenet : " Les laideurs de la civilisation " ;
Francesco Spandri : Paysages de l’odieux ; Marilia Marchetti
: Paysages du Sud ; Jean-Jacques Hamm : La chasse dans l’univers
stendhalien ; Serge Serodes : Le lac de Côme ou l’autre
naissance du sublime ; Catherine Mariette-Clot : Paysages silencieux
et sublimes : l’obstacle
de la description chez Stendhal ; Philippe Jousset : La Belle et la Vilaine
: la prose aux prises avec l’inopiné ; Georges Kliebenstein
: Dysminésis stendhalienne ; François Vanoosthuyse : Stendhal
et le classicisme. Le cas d’Armance ; Anne Hage : Crime et châtiment
dans Le Rouge et le Noir ; Shigeru Shimokawa : Stendhal et son
penchant aristocratique: la nostalgie d'un monde révolu ; Béatrice
Didier : Stendhal subtil interprète de La Fontaine ; Yves Ansel
: Météorologie
romanesque.
Notes et documents ; Chronique ; Thèses ; Carnet critique.
Juillet 2003
Vient de paraître
EDITIONS HONORE CHAMPION
7, quai Malaquais 75006 Paris - Tel: + 33 (0)1 46 34 07 29 - Fax: +33 (0)l
46 34 64 06
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Francesco Spandri
L'"art de komiker" Comédie, théâtralité et jeu chez Stendhal
Collection ROMANTISME ET MODERNITÉS, dirigée
par Alain Montandon
N° 68, 1 vol., relié, 262 p., ISBN 2-7453-0819-X.
Stendhal, pour qui le fervent Rousseau avait tué le
comique, a longtemps été considéré exclusivement,
même par Balzac, comme le romancier de la passion. L'auteur de
cet ouvrage a exploré les prémisses et les aboutissements
de l'"art de komiker" selon Stendhal et tâché de
répondre aux trois questions
essentielles qu'il
pose: pourquoi Stendhal s'est-il si longuement interrogé sur
le rire et sur la comédie? Quelles sont ses conclusions théoriques
implicites? Comment ces conclusions sont-elles impliquées dans
son art du roman?
Si le rire est une donnée existentielle des moeurs du XVlII
siècle,
il acquiert chez Stendhal un statut transémiotique:
Beyle le considère à la fois comme une énigme éthique,
comme un secret qu'il faut percer en vue du bonheur individuel, et
comme une question capitale touchant à l'avenir de l'Art.
Francesco Spandri a obtenu un doctorat en littérature française à l'Université de
Rome «La Sapienza».
Il a collaboré au Dictionnaire Stendhal (Champion). Il participe
au projet d'édition de l'oeuvre critique de Barbey d'Aurevilly
(Les Belles Lettres).
Il a enseigné à l'Université de Haute-Alsace
et à l'Université de Sienne. Il est «ricercatore» (chercheur) à l'Université de
Rome III.
Brigitte Diaz
Stendhal en sa correspondance ou " L’Histoire
d’un esprit "
Collection ROMANTISME ET MODERNITÉS, dirigée
par Alain Montandon
N° 58, 1 vol., relié, 464 p., ISBN 2-7453-0692-8. CHF 105
ht / 75 € ttc
Dans une lettre adressée à Pauline, Stendhal livre incidemment
le mode d’emploi de sa correspondance : " Ne perds pas mes
lettres ; elles nous seront utiles à tous deux : à toi
tu pourras comprendre par la suite ce que tu n’as pas saisi d’abord, à moi
elles
me donneront l’histoire de mon esprit ". C’est bien
l’histoire d’un esprit que ces lettres retracent, composant
a posteriori une autobiographie intellectuelle en fragments. Écriture
première
selon la chronologie, la correspondance a rempli, selon les âges
de la vie, des fonctions diverses mais toutes essentielles à la
formation de l’homme comme de l’écrivain : confessions
intimes, exercice de sociabilité à distance, débat
critique, genèse
des œuvres. C’est pourquoi elle constitue un matériau
de première importance pour comprendre le parcours de l’écrivain.
Mais c’est
aussi l’histoire d’une âme que ces lettres écrivent
en filigrane. À côté du Journal, la
correspondance a été pour Stendhal une propédeutique à l’écriture
de soi qui le mènera à l’autobiographie : la Vie
de Henry Brulard, écrite " comme une lettre à un
ami ". Pièce
essentielle de l’œuvre, la correspondance de Stendhal est
aussi la pierre de touche de cette autre œuvre qu’il a voulu
faire de lui-même.
RAPPEL
Bibliographie stendhalienne
générale, sous la direction de Victor DEL LITT0.
BVI 30 - Bibliographie stendhalienne
générale, sous la direction de Victor DEL LITT0,
avec la collaboration de Christa RIEHN, Wai Man CHAU, Hans BOLL-JOHANSEN,
Jules C. ALCIATORE, Maud SAINT-LEGER WALTHER, Sylvia NEHRING, Maria
MACROPOULOU, Eva MARTONYI, Kosei KURISU, Willy DEVOS, Leszek SLUGOCKI,
Tatiana MULLER KOTCHETKOVA, Andrej
MIKAILOV, Börje SCHLYTER, Köse NACI, Dusan MILACIC.
Coordonnée et revue par
Emanuele KANCEFF. «Bibliothèque du Voyage en Italie -
Bibliographies» n. 30. ISBN 88-7760-030-6
6 tomes d'environ 500 pages chacun,
index, ill., sous presse, à paraître tous les deux mois
depuis septembre 1999.
La seule bibliographie générale
et internationale existante, comprenant tout ce qui a été publié de
et sur Stendhal depuis 1814 à nos jours, traductions,
inédits, ventes, éditions annotées, documents,
iconographie, catalogues, manifestations, cinéma, télévision,
etc. Concerne les pays suivants: Allemagne, Chine, Danemark, Espagne,
Etats-Unis, Finlande, France, Grèce, Hongrie, Italie, Japon,
Néerland, Pologne, Russie, Turquie, Suède, Yougoslavie.
Prix de chaque tome: Euro 80 (quatre-vingts).
Prix de souscription : Euro 50
(cinquante) par tome avant le 15 septembre 1999 ou bien
Euro 55 (cinquante cinq) à parution
de chaque tome, tous les deux mois, à partir de septembre
1999.
Le trait le plus typique et le
plus significatif de l'originalité de Stendhal réside
dans sa fortune posthume, fortune dont il avait eu d'ailleurs, comme
l'on sait, la prémonition. C'est là, sans doute aucun,
un phénomène unique dans l'histoire des lettres.
Cette fortune, qui s'est cristallisée
dans ce qu'on appelle le stendhalisme, n'a pas cessé de grandir
depuis la mort de l'écrivain. Des auteurs illustres, tels
que Balzac, Barrès, Bourget, Gobineau, Taine, en ont été les
héraults à la fin du siècle dernier. Il y a
cent ans, jour par jour, la publication des grandes oeuvres inédites
- les Souvenirs d'égotisme, la Vie de Henry Brulard, le Journal,
Lucien Leuwen, Lamiel - a contribué non seulement à enrichir
de nouveaux titres la liste, en définitive bien courte, des
livres de Stendhal, mais encore à rénover et à parfaire
leur compréhension. Par la suite, les éditions et les
travaux d'analyse se sont multipliés à un rythme accéléré.
Or, pour surprenant que cela puisse
paraître, les lecteurs et les chercheurs ne possèdent
pas cet outil indispensable de travail qu'est une bibliographie.
Il est bon de préciser à ce propos que des bibliographies existent
bien, mais elles sont morcelées, partielles, peu fiables,
d'un accès très difficile, surtout pour l'époque
antérieure à 1938, époque à laquelle
Victor Del Litto a entrepris de publier une bibliographie annuelle,
qu'il a poursuivi régulièrement dans «Stendhal
Club». C'est pourquoi, l'heure est venue de donner enfin un corpus autant
que possible complet de tout ce qui a paru de et sur Stendhal, soit
en France soit dans le monde, à partir de 1814, année
au cours de laquelle Stendhal a publié son premier livre.
Dans ce corpus on a choisi le classement
chronologique, le seul qui reflète fidèlement les différents
courants de pensée, les modes, les idéologies; le seul
aussi qui permette de suivre la succession et la cadence des travaux
stendhaliens.
Des index détaillés,
par auteurs, par matières, par thèmes, sont destinés à faciliter
les recherches, d'après le principe qu'une bibliographie n'a
pas une fin en soi, son rôle étant celui de base de
départ et de support de toute exégèse. (V.D.L.)
Volumes parus:
- Tome I (1814-1925) «Bibliothèque
du Voyage en Italie - Bibliographies» n. 30. ISBN 88-7760-030-6
CIRVI. Moncalieri. Novembre 1999. 497 p.
- Tome II (1926-1950) «Bibliothèque
du Voyage en Italie - Bibliographies» n. 30. ISBN 88-7760-030-6
CIRVI. Moncalieri.Fevrier 2000. 487 p.
- Tome III (1951-1964) «Bibliothèque
du Voyage en Italie - Bibliographies» n. 30. ISBN 88-7760-030-6
CIRVI. Moncalieri.Juin 2000. 489 p.
- Tome IV (1965-1980) «Bibliothèque
du Voyage en Italie - Bibliographies» n.30 ISBN
88-7760-030-6 CIRVI. Moncalieri.Octobre 2001. 489 p.
Avril 2003
Vient de paraître:
Stendhal. La Politique - L'Eros - L'Esthétique
EUREDIT
Recueil d'études de Michel Crouzet, publiées
entre 1965 et 1995
523 p.
Au sommaire:
Misanthropie et vertu. S. et le problème républicain
- S. et le politique- D' Helvétius à S.: les métamorphoses
de l'utile - S. et les petits journaux - Métilde, muse stendhalienne
- Sur les rapports de l'érotique et de la poétique chez
S.- Le "Contre Stendhal" de Proust ou cristallisation stendhalienne
et cristallisation proustienne - La retraite de Russie comme expérience
romantique - Stendhal et les signes - Stendhal et l'énergie
: du Moi à la Poétique - Stendhal shakespearien - Julien
Sorel et le sublime: étude de la poétique d'un personnage
- Roman et musicalité: à propos du Rouge et le Noir -
S. et le récit tragique.
Rappel:
chez le même éditeur, 2002:
Napoléon,
Stendhal et les Romantiques: l'Armée, la Guerre, la Gloire,
textes réunis par M. Arrous.
(Eurédit: BP 35 - 32150 Cazaubon cédex. Tel. 05 62 69
52 55. Télécopie: 05 62 69 56 30. Courriel: euredit@wanadoo.fr)
Avril 2003
PROGRAMME DU COLLOQUE STENDHAL – BALZAC
IV, 27 et 28 juin 2003. (TOURS)
Vendredi matin : Salle Ockeghem, 15 place de Châteauneuf
9.00 : Accueil des intervenants, mot d’accueil de M.Germain,
maire de Tours
Réécritures et relectures du Moyen Âge
9.15-9.40: Pierre LAFORGUE (Université de Franche-Comté)
Poétique et politique du Moyen Age dans Le Lys dans la vallée
9.40-10.05: Aude DERUELLE (Université de Nice)
En marge du projet réaliste : les écritures du passé chez
Balzac10.05-10.30: Eric BORDAS (Université Paris III)
Balzac médiéviste. Sur l’usage du moyen français dans
Les Proscrits
pause café
10.45-11.10: Nathalie PREISS ( Université Paris IV)
Balzac, L’Enfant maudit et le Roi maudit
11.10-11.35 : Xavier BOURDENET (Université de Franche-Comté)
Armance et le Moyen Âge
11.35-12.00 : Béatrice DIDIER (ENS Paris)
Ballet romantique et Moyen Âge (Vigano)
Discussion suivie du déjeuner : restaurant universitaire des Tanneurs,
40 rue des Tanneurs
Vendredi après-midi : Salle Ockeghem
Le Moyen Âge et la Renaissance : Interprétations de Stendhal, Références
de Balzac
14.00-14.25 : Pierrette NEAUD (Paris)
Dante selon Stendhal
14.25-14.50 : Pierrette PAVET-JÖRG (Paris)
Stendhal lecteur de Montaigne. Du naturel à l’énergie
14.50-15.15 : Isabel VIOLANTE PICON (Paris I )
Le « lecteur de roman » : Stendhal comme référent de
Balzac ( le renvoi à Béatrice Cenci dans Pierrette)
15.15-15.40: Suzel ESQUIER (Université d’Orléans)
Stendhal et le Tasse
15.40-16.05 : Alexandre PERAUD (Equipe Modernités. Université Michel
de Montaigne-Bordeaux III)
Les Panurge de Balzac
Discussion suivie d’une pause
Stendhal, Balzac et le Machiavel romantique
16.30-16.55 : Max ANDREOLI (Grasse)
Balzac : un Machiavel romantique
16.55-17.20 : Sigbrit SWAHN ( Uppsala)
La stratégie de Machiavel comme plan de roman. L’exemple des Paysans
17.20-17.45 : Thierry OZWALD (Besançon)
Les Promenades dans Rome : Figures du Prince
17.45-18.10 : Nicolas BOUSSARD (Tours)
Les philosophies parallèles de Machiavel et de StendhalDiscussion et fin
de la première journée
Samedi matin : Salle Anatole France ( Mairie
de Tours )
La question du pétrarquisme
9.00-9.25 : Claude LABERE (Université Toulouse-Le Mirail)
L’idéal féminisé à l’aune d’un
pétrarquisme quichottisé
9.25-9.50 : Rosa GHIGO BEZZOLA (Université de Milan)
De L’Amour : pétrarquisme stendhalien ?
9.50-10.15 : Alexandra PION (Université de Paris XII)
La question du pétrarquisme chez Stendhal et Balzac
Pause
Lectures et réécritures de la Renaissance
10.30-10.55 : Hélène SPENGLER (GrenobleIII)
Enjeux et vertus de la représentation de la Renaissance, métaphore
d’énergie, chez Stendhal et Balzac
10.55-11.20 : Francesco SPANDRI (Rome)
Gaieté “seiziémiste” et identité nationale
11.20-11.45 : Akemi YAMAMOTO (Université de Kobé)
Renaissance dans le cloître. Manuscrits italiens et création stendhalienne
Samedi matin : Salle des Commissions (Mairie de Tours)
Stendhal, Balzac, la Réforme
9.00-9.25 : Michel ARROUS ( Versailles)
Stendhal, Balzac et l’ « examen personnel » : le protestantisme
et l’avenir de la civilisation
9.25-9.50 : Encarnacion MEDINA (Université de Jaén, Espagne)
Balzac et le baroque espagnol9.50-10.15 : Francis CLAUDON (Université de
Paris XII)
L’idée de Réforme, un prisme de lecture chez Stendhal et
Balzac10.15-10.40 : Marthe PEYROUX (Paris)
Stendhal lecteur d’Agrippa d’Aubigné. L’estre, le parestre
et l’excellent français
10.40-11.05 : Merete GERLACH-NIELSON (Copenhague)
Du mariage: solution? Dissolution ? Témoignages de Calvin, Luther et Stendhal
11.05-11.30: Katia DMITRIEVA (Moscou)
Les décadents russes lecteurs de Swedenborg à travers la Séraphita
de Balzac
11.30-11.55 : Elisabeth SCHEELE (Paris)
Stendhal et le Luther de Zacharias Werner
Discussion suivie du déjeuner à la brasserie de l’univers,
8 place Jean JaurèsSamedi
Après-midi : Salle Anatole France
Stendhal, Balzac et les figures extraordinaires de la Renaissance
14.00-14.25 : Andrée MANSAU (Université de Toulouse-Le Mirail)
Stendhal et Balzac devant Philippe II : de la tentation théâtrale à la
note romanesque
14.25-14.50 : Françoise GUINOISEAU (IUFM Lyon)
Stendhal et Gilles de Retz, « cet être extraordinaire », le
premier Don Juan et François Cenci. Barbe bleue, réel et fiction
14.50-15.15 : Mariella DI MAIO (Université de Rome III)
Catherine et Robespierre. Machiavel expliqué par Balzac
15.15-15.40 : Michael G.PAULSON (USA)
Catherine de Médicis : femme diabolique ou femme politique ? (Balzac)
Samedi après-midi : Salle des Commissions
Stendhal, Balzac, études comparatives
14.00-14.25 : Kajsa ANDERSON (Université d’Örebro, Suède)
La figure du peintre Nicolas Poussin chez Stendhal et son expression romanesque
chez Balzac dans Le chef- d’œuvre inconnu
14.25-14.50 : Mariane BURY (Université de Paris IV)
La Renaissance à l’école du désenchantement autour
du Rouge et le Noir et de La Peau de chagrin
14.50-15.15 : Michel GUERIN (Université d’Aix-Marseille)
Le roman romantique et la conscience comparante : Stendhal et Balzac
15.15-15.40 : Didier PHILIPPOT (Université de Paris III )
L’Histoire de la peinture en Italie : d’une Renaissance à l’autre
Discussion et pause
16.00-16.25 : Michel CROUZET (Université Paris IV)
Les républiques italiennes
Synthèse et conclusion par Michel CROUZET
17.00 : fin du colloque à Tours.
Départ en car le dimanche matin pour Saché ( l’horaire et
le lieu exact du départ seront précisés ultérieurement
)
Bulletin d’inscription
A adresser à Mme F.Boussard ( à l’ordre de Stendhal aujourd’hui
)
81, rue du Plessis
37520 La Riche
tel : 0247382646
courriel : docteur.Boussard@wanadoo.fr
Nom : ………………………………….
Déjeuner du 27 juin ( 11 euros) : OUI NON
Déjeuner du 28 juin ( 15 euros ) : OUI NON
Saché le 29 juin ( 10,66 euros ) : OUI NON
Un dîner sera organisé le samedi soir chez M et Mme Boussard : OUI
NON
Mars 2003
Concordances des Romans et Nouvelles de Stendhal,
produites par J.-J. Hamm et G. Lessard
publiées par:
Georg Olms Verlag
Hagentorwall 7
D-31134 Hildesheim (Allemagne)
Fax: 49 (0)5121 / 15010
eMail: info@olms.de
Internet: http://www.olms.de
Volumes publiés:
Armance, 1991
Le Rouge et Le Noir, 1998
La Chartreuse de Parme , 2000
Chroniques Italiennes, 2002
Sous presse: Romans et Nouvelles, 2003
À paraître: Lamiel
Lucien Leuwen .
Février 2003
Vient de paraître:
Faites l'amour
avec Stendhal.Textes choisis et présentés
par Pierre-Louis REY.Éditions 10/18.Paris.
2003
Janvier 2003
Vient de paraître
Daniel Sangsue.
Stendhal et l'empire du récit.
SEDES
Questions de littérature.2002.
STENDHAL AUJOURD'HUI
Société internationale
d'études stendhaliennes
HB
Revue internationale
d'études stendhaliennes
COLLOQUE
STENDHAL-BALZAC IV
Moyen âge,
Renaissance, Réforme
27,28,29
juin 2003 à Tours
(Appel
à communications)
Conférence autour de: Stendhal.Voyages en Italie
Le mardi 21 janvier 2003 à 18h30, la Bibliothèque Municipale
de Grenoble organise en collaboration avec le Centre Culturel Italien
et le Musée de Grenoble une conférence donnée à
l'auditorium du Musée de peinture autour du livre édité
par madame Diane de Selliers: Stendhal.Voyages en Italie.
L'éditrice parlera de "l'aventure éditoriale"
que représente la préparation de ce livre, pour lequel la
recherche iconographique a été très complexe. Philippe
Berthier, en dialogue avec monsieur Luciani, parlera à la fois
de l'aspect stendhalien et de l'aspect "pictural", en s'appuyant
sur une projection en diapositives de quelques (15) tableaux.
La libraire du Musée disposera du livre.
Voyages en Italie de Stendhal
• illustrés par les peintres du Romantisme
Volume 1 : Rome, Naples et Florence
Volume 2 : Promenades dans Rome
• Préface de Philippe Berthier
• 712 pages en 2 volumes sous coffret de luxe
• chronologie, origine des illustrations, un appendice de Stendhal,
origine des illustrations, liste des peintres, table générale.
• Dans un fascicule séparé : notes de Pierre
Brunel et de Vittorio del Litto et index des noms de personnes, de lieux
et d'œuvres.
• 361 illustrations en couleurs
• Parution en septembre 2002
• Prix de lancement : 275 € jusqu'au 31 janvier 2003,
330 € ensuite
Médaille Stendhal
Le jeudi 12 décembre 2002, Michel DESTOT maire de Grenoble a
remis la Médaille d'Or de la ville à monsieur Victor Del
Litto qui lui-même a remis la Médaille Stendhal à Lisette
Blanc (Illustratrice) et à Marcel Fakhouri (Écrivain).
Édition
Le texte de la conférence "Stendhal, Sartre et la morale"
prononcée par monsieur Paul Desalmand le 5 décembre 2001
à la Bilbliothèque historique de la Ville de Paris dans
le cadre des activités de l'Association des amis de Stendhal, est
désormais disponible sur le site: Le
Publieur
20 novembre 2002
Appel à communications
4-5-6 décembre 2003
Centre d'études stendhaliennes
et romantiques
Université
Stendhal - Grenoble
Colloque international
Stendhal à Cosmopolis :
Stendhal et
ses langues
"Son Moi vit à Cosmopolis
et pense en toutes les langues."
(P. Valéry. Variétés.)
L'objectif de ce colloque n'est pas l'approche du rapport de Stendhal
et des langues - même si ce point de vue n'est pas exclu et si un bilan
« Stendhal et le langage », vingt ans après les travaux
de M. Crouzet sur cette question, serait à réactualiser - mais de Stendhal
et ses langues : rapports complexes d'appropriations en partie
affectives (italien), de refus paradoxaux (allemand) et, plus subtilement,
les emprunts, modifications, altérations qui conduisent Stendhal à mélanger,
déformer les langues dont il hérite ; à subvertir les filiations
idéologiques pour tenter de fabriquer un « langage-self »
(journal) qui défie l'interprétation réductrice des signes.>Cette
réflexion s'inscrit dans le cadre élargi du Romantisme, sa "versabilité"
(Novalis) qui fait du « romantique lui-même une traduction »
(Brentano) en même temps que persiste la croyance en « un lieu
d'une parole autre » (P. Kaufmann) et l'aspiration à une « langue
naturelle » comme langue natale. Le point de départ sur l’arbitraire
des signes dont Stendhal hérite avec Condillac, mais qu'il corrige avec
Maine de Biran se complique pour quelqu'un qui n'échappe pas à l’attirance
cratylienne d’une partie du romantisme, ni à l'aspiration pour une « langue
sacrée, celle des gens qui aiment la musique. » (Souvenirs d’égotisme).
Comment situer son « sabir » dans le débat fondateur de
Ballanche entre « ceux qui créent la langue »
ou « ceux qui la reçoivent. » ?
De l’héritage des langues anciennes à la conscience d’une langue historisée,
bientôt vécue comme langue morte - « personne ne parle plus sa
langue » (Gautier) - on peut revenir à l’antithèse de Dante
entre « l’amour de la parole et le savoir de la parole »,
« amour de la parlure » qui justifie « un rêve de la
langue » (Agamben). Du désir d’italien comme langue de la mère,
jamais devenue « langue maternelle », alors que s'ouvre en
Italie le débat sur la langue (Crusca), Stendhal n'a de cesse, on le
sait, d'essayer d'inventer des moments de « babil heureux »
(Rousseau), « babil » toujours compromis par l'aporie du /
des langues, ou le « disant » de l’autobiographie, si proche
des « choses indisables » de Flaubert. Qu'est-ce donc pour
Stendhal que penser dans une/des langues, qui représentent toujours
l'inscription du « poids vital de l'autre ? » (Cheng).
On préfèrera proposer des directions que des directives : toute approche
critique (linguistique, voire philosophique, pragmatique thématique,
etc…) qui contribue à enrichir le sens de la polyphonie des signes dont
Stendhal se sert, faute de mieux, pour essayer de constituer sa propre
langue : de 1'usage - y compris graphique - de la ponctuation, des ratures
aux emprunts polyglottes par lesquels Stendhal configure son monde,
dans le sillage d'un cosmopolitisme hérité des lumières, dramatiquement
perturbé par "l'aphasie" (Quillet) de la Révolution ;
peut-être la « manière » de Stendhal, là où il prend ses distances
par rapport au « style », le difficile usage des langues qui
conduit l'écrivain à osciller sans cesse entre « une patrie et
un exil. »
Table ronde : « Ecrire en Stendhal » - les traducteurs
de Stendhal.
Table ronde : État présent des travaux concernant les manuscrits.
Renseignements, propositions :
Marie Rose Corredor
Centre d’études stendhaliennes et romantiques.
UFR de Lettres. Université Stendhal.
BP 25
38040 GRENOBLE CEDEX
e.mail : mrcorredor@hotmail.com
Théâtre
Monsieur Robert Poudérou a réalisé une adaptation
théâtrale de la Chartreuse de Parme sous le titre
"LA SANSEVERINA". Cette adaptation a été representée
, en italien, par la troupe du Théatre Stabile des Abruzzes dans
une mise en scène de Luca de Fusco.Créée au Festival
de Capri en juillet 1999, la pièce a connu 95 représentations
dans 29 villes (dont Parme, Rome, Venise, Padoue, Naples, etc) pendant
les hivers 99-2000 et 2000-2001.
Octobre 2002
Vient de paraître:
Écrits érotiques de Stendhal, suivi des lettres de Prosper
Mérimée.
Éditions Blanche, 96 pages, 13,50 euros.
Octobre 2002
Vient de paraître:
Voyages en Italie de Stendhal
• illustrés par les peintres du Romantisme
Volume 1 : Rome, Naples et Florence
Volume 2 : Promenades dans Rome
• Préface de Philippe Berthier
• 712 pages en 2 volumes sous coffret de luxe
• chronologie, origine des illustrations, un appendice de Stendhal,
origine des illustrations, liste des peintres, table générale.
• Dans un fascicule séparé : notes de Pierre
Brunel et de Vittorio del Litto et index des noms de personnes, de lieux
et d'œuvres.
• 361 illustrations en couleurs
• Parution en septembre 2002
• Prix de lancement : 275 € jusqu'au 31 janvier 2003,
330 € ensuite
Éditions Champion (septembre 2002)
L'ANNÉE STENDHALIENNE
La revue trimestrielle Stendhal Club, fondée
et animée par Victor Del Litto à Grenoble, a publié
d'octobre 1958 à octobre 1995, 149 numéros. Puis, elle a
cessé de paraître. La recherche stendhalienne s'est alors
trouvée orpheline de son organe internationalement diffusé.
Dans le même esprit d'indépendance critique, de refus de
toute exclusive et d'ouverture sur l'étranger, a été
fondée en 1997 L'Année Stendhal.
Elle a publié, aux Éditions Klincksieck, quatre numéros
qui l'ont imposée comme un lieu privilégié pour les
études stendhaliennes. Les Éditions Honoré Champion
ont repris le flambeau, sous le titre à peine modifié de
l'Année stendhalienne, et dans la même
formule. Il s'agit d'offrir aux stendhaliens du monde entier un carrefour
où faire connaître leurs travaux, partager les informations,
engager le débat, en toute liberté, et en essayant de conjuguer
au savoir la saveur, dans le commerce amical avec une œuvre inépuisable.
L'Année stendhalienne comportera un numéro par an d'environ
350 pages dont le prix est fixé à 35 €.
N° 1
Stendhal au Japon
Yuichi Kasuya, Sur "Fragments divers" De l’Amour ;
Ushio Ono, L’art du parallélisme dans le Rouge et le
Noir ou les deux ascensions de Julien Sorel ; Masaoki Matsubara,
Les Noces de Figaro et le Rouge et le Noir ; Kichiro
Kajino, "Avec la vivacité et la grâce" ; Margherita
Leoni, Stendhal et l’Italie, une "passion fixe" ;
Yves Ansel, D’un nouveau complot contre la poésie ;
Jacques Dürrenmatt, Énigmes intimes ou Stendhal crypté ;
Michel Décourt, À l’orée de l’œuvre
de Stendhal, un roman par lettres ; Maya Lavault, Les épigraphes
d’Armance ou la "stratégie oblique" ;
Simona Crippa, Au bal avec Stendhal ; Serge Sérodes,
Remarques sur un titre : La Chartreuse de Parme ; Pierre
Laforgue, Son nom de Sandrino dans Parme déserte ; Jacques
Houbert, Le dossier de presse de La Chartreuse de Parme ;
Serge Linkès, De Letellier à Lamiel, la
comédie continue. Notes et documents : Hans Mattauch, Sur Henri
Beyle, fonctionnaire de l’intendance, à Brunswick ;
Chronique ; Carnet critique.
1 vol., 15 x 22 cm, 352 p., broché cousu, ISBN 2-7453-0740-1
35 €
A paraître en 2003 :
N° 2
Paysage de Stendhal I
Xavier Bourdenet, "Les laideurs de la civilisation" ; Francesco
Spandri, Paysage de l'odieux ; Marilia Marchetti, Paysages du Sud ;
Jean-Jacques Hamm, La chasse dans l'univers stendhalien ; Serge Serodes,
Le lac de Côme ou l'autre naissance du sublime ; Catherine
Mariette-Clot, Paysages silencieux et sublimes: l'obstacle de la description
chez Stendhal ; Philippe Jousset, La Belle et la Vilaine: la prose
aux prises avec l'inopiné ; Georges Kliebenstein, Dysminésis
stendhalienne ; Philippe Berthier, S.P.Q.R. Stendhal Populusque Romanus ;
François Vanoosthuyse, Stendhal et le classicisme. Le cas d'Armance ;
Anne Hage, Crime et châtiment dans le Rouge et le noir ;
Yves Ansel, Météorologie romanesque ; Notes et documents ;
Chronique ; Carnet critique.
Bon de commande
COLLOQUE
ROME 24-26 octobre 2002
Colloque international organisé par la Fondazione Primoli –
Centro di Studi Stendhaliani e Napoleonici, le Dipartimento di Letterature
Comparate dell'Università Roma Tre et la Biblioteca Comunale di
Milano.
ARRIGO BEYLE “ROMANO”/ARRIGO BEYLE “ROMAIN”
1831-1841
Stendhal fra storia, cronaca, letteratura, arte
FONDAZIONE PRIMOLI Via Zanardelli, 1 - Roma
Jeudi 24 octobre, 11 h.
Salutation des autorités et introduction de Massimo Colesanti
Ouverture de l’exposition Per uno Stendhal “romano” :
idee, libri, immagini / Pour un Stendhal “romain” : idées,
livres, images
Intervention de Daniela Gallo
Il console/Le consul
15h.30
Elaine Williamson, Stendhal diplomate
Philippe Boutry, Stendhal et le Vatican
Ludovica d’Amelio, Stendhal e i principi di Canino e Musignano
Vendredi 25 octobre Il dilettante/Le dilettante
9h.30
Giuseppe Di Giacomo, Le idee estetiche di Stendhal
Ottavio Matteini, La nostalgia per la musica
Lucio Felici, Stendhal e Belli
15h.30
Martine Reid, Archéologie du regard sur Rome
Daniela Gallo, Stendhal, la scultura o dell’elogio della scuola
romana
Hélène de Jacquelot, “Idées” de Stendhal
sur Raphaël
Fausto Zevi e Elena Cagiano, Stendhal “archeologo”
Samedi 26 octobre Lo scrittore/L’écrivain
9h.30
Gérald Rannaud, L’atelier romain de Stendhal
Sandra Teroni, Dalle Promenades dans Rome alle Idées
Italiennes
Francesco Spandri, Stendhal e il “système de l’Arioste”
Letizia Norci Cagiano, Presenza di Roma nella Chartreuse de Parme
Conclusions de Massimo Colesanti, Béatrice Didier, Gérald
Rannaud, Lionello Sozzi
COMITE SCIENTIFIQUE: Massimo Colesanti, Daniela Gallo, Hélène
de Jacquelot, Filippo Mazzonis, Letizia Norci Cagiano, Giovanni Riccioli,
Martine Reid, Gianfranco Rubino, Anna Maria Scaiola, Sandra Teroni, Fausto
Zevi.
SECRETARIAT: Cecilia Burla, Silvia Fasoli Laura Anfuso, Massimo Blanco,Valerio
Cordiner. Fondazione Primoli, Via Zanardelli, 1 – tel. 06/68.80.11.36
o 68.80.18.27; Fax 06/68.21.58.23 –
e-mail fondazione_primoli@libero.it
La Librairie du Grand-Chêne propose un grand choix de livres
de Stendhal rares ou épuisés ainsi que des ouvrages de critique
stendhalienne On peut consulter le catalogue mis en place par madame Maren
Abravanel à ladresse :
http://www.livre-rare-book.com/Grand-Chene.htm
(Dans le moteur de recherche de Livre-rare-book entrer :
Stendhal Grand Chene à la rubrique mots-clés)
Vient de Paraître:
- Napoléon, Stendhal et les Romantiques. L'Armée
- la Guerre - la Gloire. Actes du Colloque organisé
par le Musée de l'Armée, Stendhal Aujourd'hui (Société
internationale d'études stendhaliennes) et HB (Revue internationale
d'études stendhaliennes) Paris-Musée de l'Armée.
16-17 Novembre 2001. Textes réunis par Michel ARROUS. euredit@wanadoo.fr.Avril
2002. 465 p., 68 euros.
Sommaire
- HB N° 4 Revue Internationale d'études
stendhaliennes.Eurédit, BP 112- 40281 Saint-Pierre-du-Mont Cédex
(France).Tel. (33) (0)5 58 71 09 01.Télécopie.(33) (0)5
71 15 81. Courriel. euredit@wanadoo.fr
Prix au n°: France, 38 euros (+4,50 euros de port) - Etranger, 38
euros (+4,50 euros de port). Datée 2000. 272 p.
Sommaire
- HB N° 5 N° spécial. Napoléon,
Stendhal et les Romantiques. L'Armée - la Guerre - la Gloire
Revue Internationale d'études stendhaliennes.Eurédit,
BP 112- 40281 Saint-Pierre-du-Mont Cédex (France).Tel. (33) (0)5
58 71 09 01.Télécopie.(33) (0)5 71 15 81. Courriel. euredit@wanadoo.fr
Prix au n°: France, 38 euros (+4,50 euros de port) - Etranger, 38
euros (+4,50 euros de port).Daté 2001. 178 p.38 euros
Sommaire
Juin 2002
Les oeuvres de Stendhal disponibles sur Internet!
La Bibliothèque Nationale a mis en ligne sur le
site
Gallica
l'ensemble des oeuvres de Stendhal (82 références)
en général au format images (pdf ou tiff) en grande
partie numérisées à partir de l'édition
du Divan (Martineau).
Vient de paraître:
Béatrice DIDIER. Stendhal ou la dictée du bonheur.
Klincksieck. Paris. 2002.
Mai 2002
Journées doctoriales
Le 14-15 mai 2002 le CESR organise deux journées
de "doctoriales", destinées aux doctorants dont la thèse
porte sur Stendhal (ou dont le sujet englobe aussi Stendhal).
Programme
Théâtre
Fable écrite par Agathe Mélinand. Mise en
scène de Laurent Pelly. Avec Patrick Zimmermann et Pasquale
d'Inca.
Centre dramatique des Alpes-Cémoi. 10 bis rue Ampère
à Grenoble. 04 76 01 21 21 De 6,10 euro à 18,29 euro.
Jusqu'au 13 avril à 20h30. Relâche le dimanche
et le lundi.
Vient de Paraître
Lac de Côme sur les traces de Stendhal
La Rennaissance
du livre
Auteur : Philippe Berthier, photographies Patrizia Bellei
Collection : L'Esprit des lieux
Date de parution : février 2002
Relié - 160 pages - 29 x27,5 cm
200 illustrations
ISBN : 2-8046-0611-2
Code Sodis : 985 680.8
Code barre : 9782804606114
Prix : 39.95 ¤uros - 1612 FB - 262 FF
Le lac de Côme est l'un des plus beaux lacs de l'Italie du Nord,
aux côtés des lacs Majeur et de Garde. Situé au nord
de Milan, en frontière de la Suisse, le lac de Côme s'étend
sur près de 80 kilomètres au pied des Alpes italiennes,
ce qui lui confère cet aspect majestueux et tourmenté des
lacs de montagne. Bordé par de nombreux villages et petites villes
et par la grande cité de Côme, le lac de Côme abrite
sur ses rives de nombreuses villas et hôtels de prestige, héritage
des grandes familles nobles qui les occupèrent et par la tradition
d'un tourisme ancien. Des jardins exceptionnels complètent ce pays
et ce décor au cur desquels une végétation
remarquable d'arbres et de fleurs bénéficient d'un véritable
micro-climat. L'ouvrage s'attache également à présenter
ces lieux que Stendhal préférait parmi toutes les régions
d'Italie et où il aimait se recueillir. L'art de vivre de cette
région d'exception n'est pas oublié avec les produits de
la pêche, l'artisanat d'art et les lieux d'accueil, modestes ou
prestigieux. Des photographies remarquables rendent particulièrement
compte de cette ambiance et des lumières au fil des saisons.
Notes sur l'auteur / les auteurs :
Philippe Berthier est professeur de littérature française
à la Sorbonne Nouvelle à Paris. Il est notamment l'éditeur
des romans de Stendhal à paraître dans La Pléiade
. Patrizia Bellei est italienne et connaît particulièrement
le lac de Côme, l'un des plus beaux de l'Italie du Nord.
Vient de paraître:
RELAIS. Dix études réunies en hommage
à George Blin.(Sur Stendhal: Présentation et "Stendhal et
le ridicule du travail anglais" de Michel Crouzet ).Les Essais. José
Corti (www.jose-corti.fr). Paris
2001.264 p. ISBN 2-7143-0766-3
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