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Voir liste des abréviations dans fichier RÉFÉRENCES- correspond en général aux premières lettres du nom dans la bibliographie, sauf pour les dix volumes de la Pléiade.

AMBITION

AMERIQUE

ANGLAIS

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RUSSIE

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VANITE

HAPPY FEW

PAYSAGES

POETE

PORNOGRAPHE


AMBITION

AMBITION (1806) Aujourd'hui 10, je me sens malhereux par le manque d'un état. / mais aussi par le manque de génie. 464 OI 1

AMBITION- /21 février 1817 "je me sens possédé par ce noir chagrin d'ambition qui me poursit depuis deux ans. VI

AMÉRICAIN- Car le gvt le plus baroque et le plus infâme a cela de bon qu'il donne sur Le cœur huin des aperçus que l'on chercherait en vain dans la jeune Amérique où toutes les passion se réduisent à peu près au culture du dollar" CR heis

AMÉRIQUE -vue par jacquemond - qui regrette les jésuites sur les rives de l'Hudson- mordu par BEYLE-

CARRIERE - nommé auditeur au Ce grâce à l'appui de la comtesse Daru puis qques jour plus tard Inspecteur général du monilier de la Couronne. / période d'ambtion fulgurantes - paysan fait duc de Stettin (contre le mariage de sa fille avec un peintre-jamais on ne s'est mésallié dans l famille de Stettin, dans Racine et Shakespeare à propos d'un vaudeville/d'après Mérimée : j'aais le feu sacré : chargé de lever 5 millions d'impôts il en lève 7, l'empereur luidit C'est bien ! /or 1812/ médiocrité des promus : postes importants parce que braves et aptes à conduire une attaque-fierté d'avoir été félicité pour impôts- d'avoir résisté à la campagne de Russie (où son cousin Gaëtan est emporté)/ Trois mille nobles qui ne savent rien faire affluent par toutes les diligences pour tout demander- esprit revanchard-dénonciations, emprisonnements, banissement, confiscations, exécution, massacres: dans R et N : Julien entend des maçons : ; dans le temps de l'"autre" à la bonne heure ! un maçon y devenait officier, y devenait général, on a vu ça./ Lucien Leuwen : perspective : traîner dans les cafés et mourir d'un pot de chambre sur la tête- tirer sur des tisserands-CR Heis

CARRIERE- il aurait pu faire carrière à l'instar de ses camarades soir dans le barreau comme son père, soit dans la médecine comme son grand-père maternel, dans l'armée ou encore dans une de ces grandes administrations qui sont en train de se mettre en place EUR 3

DÉMARCHES - Delécluze des Débats me disait : Vous auriez fait fortune si vous n'aviez pas manqué d'industrie. le coin de la bouche ironique me nuira toujours (ces sots de Komis croient queje memoque d'eux). 21 Cor 3 Or une fois qu'un sot pense qu'on se moque de lui, de quoi n'est-il pas capable ? 21 Cor 3

DÉMARCHES - j'ai fait une visite d'ambition Quel ennui ! 649 OI 1

DÉMARCHES - Je n'ai rien à objecter aux actions que j'ai faites comme utiles (actions pour me faire des protecteurs, pour gagner de l'argent, etc.), ou faites par devoir, comme marquer ma reconnaissance à l'oncle qui a élevé ma jeunesse. 8 Cor 2

DÉMARCHES -plus tard qd il cherche à se faire décoRer: Mér. le trouve puant de vanité-

GAFFE - au comte d'Argout - l'hérédité de la pairie rend bête les fils aînés. 201 Cor 2

il faut trop de bassesse pour arriver aux premiers postes 88 Cor I C'est une chose triste de sacrifier sa vie à un prjugé 91 Id L'homme qui se jette dans le monde renonce à viivre pour lui-même 103 Cor I Phrase de Guéno C'est un tueur. cloche battant

MARIAGE - si j'avais épousé la file sans jambes de M. Bertin de Vaux j'aurais. 155 Cor 2-

REPUGNANCE - intendant des domaines impériaux dudépartement de l'Ocker, surveille les établissements du roi de Westphalie-joie d'être nommé et sentiment d'incomplétude (ce n'est pas lui mais le personnage qu'il a joué) 1810- inspection... superbe bureau rue de Grenelle d'où il voit les INvalides- inventaire général du Louvres- comptabilité de l'administration du Garde-meuble--Daru qui l'occupa jusqu'en 1812 // de la Môle- passe sur ses étourderies et note ses progrès, mais reste pour lui l'étourdu des débuts- ce cousin brutal lui fait peur-- inspecteur général du Mobilier.-

REPUGNANCE -Je méprise les charges. 281 Cor 2

RÉPUGNANCE - (nomination auditeur au Conseil d'Etat) ce bonheur d'habit et d'argent ne me suffit pas, il me faut aimer et être aimé. 631 OI 1-

RÉPUGNANCE - ces bêtises d'ambition qui uune fois qu'on les a ne signifient plus rien 592 Plus j'avance plus je me dégoûte de l'ambition. C'est mettre son bonheur entre les mains des autres et quand on a une âme, il est simple de chercher à lui donner des passions agréables et le reste du temps de l'appliquer à sentir les arts 672-673 Id

RÉPUGNANCE - I am great - d'après lui il s'est cru ambitieux (en fait lien avec N)- l'escapade à Milan met Daru en fureur -presque del'abandon de poste- d'autant plus qu'il confond Angéline (ctrice) et Angela : "Passe d'aimer l'opéra bouffe, mais les bouffones ce n'est pas de bon goût quand on désire avancer et parvenir à des postes qui supposent la confiance" disgrâce passagère, St doit ramer… 1814 humilié après avoir tant fait le fat- pauvre parmi des ais riches- Milan: il devient un amant dangereux- selon lui c'est Gina qui l'empêche de revenir pour les cent jours- "pauvre diable ruiné par le plus grand événement du siècle"- PARISIEN-succès-organiser autour de soi une camaraderie- "tout seul vous vous casserez le nez

RÉPUGNANCE - Il me faut absolument tout mon temps et ma liberté, quatrième sedrétaire d'ambasssade à Rome tout au plus. 914 OI 1 - (1813)

RÉPUGNANCE - L'homme qui se jette dans le monde renonce àvivre par lui ; il ne peut plus exister que par les autres, mais aussi les autres n'existent que pour lui. ///portrait de l'homme à la mode//103 Cor I

RÉPUGNANCE -Ce soit, j'ai l'âme un peu mordue de n'être pas préfet… mais l'idée de passer 5 ou 6 ans dans un trou comme Lons-le saunier 851 OI -

RÉPUGNANCE -Je me reconnais incapable des affaires temporelles, apparemment par mépris. Alinéa. […] J'étais bien dégoûté du métier d'auditeur et la bêtise insolente des puissants 908

RÉPUGNANCE -Pour que je fisse fortune en ambition il faudrait que les ministres d'un pays en fussent en même temps les gens les plus amusants. 909 OI 1

RÉPUGNANCE ; Je m'étais engoué de la place d'auditeur ; je vais à la cour, la vue de tous ces habits brodés qui n'ont pas l'air si heureux me dégoûte. 457 OI 1

RÉPUGNANCE- Une préfecture de six mille âmes me dégrade/ accepterait pour démissionner bien vite/ 132 OI 2

AMBITION - sur auditeurs "Que d'illusions dans ces rêves creux d'ambition ! " RUS 81 OI Martineau 633

AMBITION- Je sens que le temps estpassé d'être républicain. Il ne faut pas déranger mes projets de gloire pour l'ambition, mais il ne faut rien faire qui lui soit contraire. RUS 18 - OI P. 72 autres élémentssur ambition Ibid

DÉMOCRATIE - "Sous l'Empire, il fallait faire la cour aux femmes, , désormais, il faudrait plaire aux boutiquiers" RUS 105 Idem Luc Leuw

MERITOCRATIE - Napoiléon avait excité au plus haut degré l'ambition de chacun. Pour un roi qui avait été lieutenant d'artillerie, et avec ses maréchaux qui avaient commencé par être ménétriers de campagne ou maîtres d'armes, il n'était pas d'auditeur qui ne voulut devenir ministre, pas de sous-lieutenant qui n'aspirât à l'épée de connétable. /écrit en 1818- Vie de Napoléon RUS 18

  

PREFET - RUS 101


AMERIQUE

AMÉRICAIN- How cheap ! How dear ! ce républicainabeaucoup d'esclaves VI 122

AMÉRICAIN- impossibilité de vivre avec des gens sans idées fines; préfère une cour corrompue où il y en a à un gouvernement des républicains sans idées "J'ai horreur du bon sens fastidieux d'un Américain. CR Heis

AMÉRICAINS ; Nous sommes convenus avec samadet que l'individu américain était le plus désagréable possible, beau fruit du gvt le plus passable qui existe ! Ils sont surtout d'une avarice et d'une bassesse incalculables. est-ce l"'effe du gvt ou de tt autre chose ? 411-412 OI 1

AMÉRICAINS- Les Américains ont tué l'amour et la joie 306 OI 2

AMERIQUE - tous les Etats que Stendhal a vu se constituer onnt trahi, de nouveaux despotismes (N en 1804, Louis-PPhilippe, l'Amérique de La fayette devenue l'Amérique des épiciers.- jamais le héros ne s'accomplit au travers d'une grande tâche politique - tous les Etats sont de même nature : ils utilsetn des moyens comparables-EUR

AMÉRIQUE - d'où je conclus que la démocratie est ennemie des beaux-arts. le citoyen de NY n'a pas le temps de sentir le beau, mais il en a la prétention. VI 933

AMÉRIQUE - Julien Sorel refuse la possibilité d'enrichissement de son ami Fouqué- refus d'une démocratie à l'Américaine- Lucien Leuwen Je m'ennuierai en Amérique "au milieu d'hommes parfaitement justes et raisonnables, si l'on veut, mais ne songeant qu'aux dollars, etc. EUR 81

AMÉRIQUE -- (france) "la nation s'avance au galop vers le bon sens américain VI 122 voir VI 627 Démocr.

AMÉRIQUE- Amérique venant montrer que l'on peut être heureux sans aristocratie -VI

AMÉRIQUE- rebelle aux arts VI 57

CRITIQUE- J.H. Siler, «Stendhal et l'Amérique», Le Divan, N° 263, juillet-septembre, 147. / F. Rude, Stendhal et la pensée sociale de son temps, Plon, 1967, p.195-209 / M.S. Walther, La présence de ST. aux EU, Grand Chêne, 1974, 7 et suiv. / V. del Litto, Stendhal et l'Amérique", Bulletin de l'assoc. delphinale, 1977/ Ph. Berthier, "Stendhal et la civlisation américaine", et le saint-sioisme et les industriels, 1979, 129-146.

Ces références dans VF 956,

LYNCH- lynchage en 1837 du fondateur d'un journal anti-esclavagiste (Elie Lovejoy) Note de St sur un exemplaire fourni la source de l'allusion au lyncage ; "1837 en novembre, (Etat Illinois, je crois) / Les Américains ont tué l'amour et la joie/ Ils ont assassiné M. Lovejoy qui avait etreppris un journal pour prêcher l'émancipation des esclaves/ Le temps du 21 décembre 1837. VF 1040 se référant à VF 128 "La comédie est de toute impossibilité dans la répulique moderne ; voyez ce qui se passe aux EU : on applquerait la oi du Lynch au poète comique. Les journauxanglais disent qu'en Amérique on vient de tuer la joie et l'amour. Une ville du centre a asassiné une journaliste, nommé Lovejoy, qui prêchait l'affranchissement des esclaves, qui pourtant, d'après jésus-Christ, ont une âme comme celle du plus dévoty Américain. VF 128

Dans compte rendu sur Basil Hall du 10 mars dans le National "Au lieu de faire la cour à un roi ou à un préfet ou à un évêque, un riche Américain fait la cour à la populace." note page 5 VF

Je remonte en voiture en me demandant si l'habitude des élections, qui réellement ne commence en France que cette année, va nous obliger à faire la cour à la dernière classe du peuple comme en Amérique. En ce cas, je deviens bien vite aristocrate; je ne veux faire la cour à personne, mais moins encore au peuple qu'au ministre." VF 5

AMÉRIQUE - la civilisations républicaine conduira-t-elle au même degré de fausseté et d'affectation que la civilisation monarchique en France et en Angl. ?PL 414

AMÉRIQUE - "Que ferais-je s'il y avait à Philadelphie une Acadélie établie pour récompenser le mérite littéraire, et que j'aie l'infortune de me troouver présent à l'une de ses séances ? D'abord, l'assistance, au lieu d'être gaie, brillante, coquette, comme celle qu'a rassemblée le talent de M. Delavigne, serait triste, mélancolique et puritaine ; ensuite, un révérend Mr Jarvis ouvrirait la séance par un discours sur la religion des sauvages ; puis, quelque professeur, formé à Oxford, disserterait deux bonnes heures sur la vraie mesure de quelque pied particulier d'un certain genre de vers grec. Après quoi, nous tomberions dans l'utile, l'éternel écueil sur lequel vient se briser la littérature dans les pays bien gouvernés. Nous aurions une dissertation fort grave et interminable sur la meilleure façon de semer et de cultiver les pois gris. Viendrait ensuite une poésie décrivant le brouillard d'une nuit 'autoimmne qui plane sur le cimetière où l'auteur vient de déposer les restes de sa mère. La séance serait clôturée par une discussion assez légère sur les avantages respectifs des voies ferrées et des canaux. PL 495

AMÉRICAIN- Car le gvt le plus baroque et le plus infâme a cela de bon qu'il donne sur e cœur huin des aoerçus que l'on chrhcherait en vain dans la jeune Amérique où toutes les passion sr édusient à peu près au culture du dollar" CR heis

AMÉRICAIN- impossibilité de vivre avec des gens sans idées fines; préfère une cour corrompue où il y en a à un gouvernement des républicains sans idées "J'ai horreur du bon sens fastidieux d'un Américain. CR Heis

AMÉRIQUE - la civilisations républicaine conduira-t-elle au même degré de fausseté et d'affectation que la civilisation monarchique en France et en Angl. ?PL 414

AMÉRIQUE - "Que ferais-je s'il y avait à Philadelphie une Acadélie établie pour récompenser le mérite littéraire, et que j'aie l'infortune de me troouver présent à l'une de ses séances ? D'abord, l'assistance, au lieu d'être gaie, brillante, coquette, comme celle qu'a rassemblée le talent de M. Delavigne, serait triste, mélancolique et puritaine ; ensuite, un révérend Mr Jarvis ouvrirait la séance par un discours sur la religion des sauvages ; puis, quelque professeur, formé à Oxford, disserterait deux bonnes heures sur la vraie mesure de quelque pied particulier d'un certain genre de vers grec. Après quoi, nous tomberions dans l'utile, l'éternel écueil sur lequel vient se briser la littérature dans les pays bien gouvernés. Nous aurions une dissertation fort grave et interminable sur la meilleure façon de semer et de cultiver les pois gris. Viendrait ensuite une poésie décrivant le brouillard d'une nuit 'autoimmne qui plane sur le cimetière où l'auteur vient de déposer les restes de sa mère. La séance serait clôturée par une discussion assez légère sur les avantages respectifs des voies ferrées et des canaux. PL 495

AMÉRICAIN- Car le gvt le plus baroque et le plus infâme a cela de bon qu'il donne sur e cœur huin des aoerçus que l'on chrhcherait en vain dans la jeune Amérique où toutes les passion sr édusient à peu près au culture du dollar" CR heis

AMÉRICAIN- impossibilité de vivre avec des gens sans idées fines; préfère une cour corrompue où il y en a à un gouvernement des républicains sans idées "J'ai horreur du bon sens fastidieux d'un Américain. CR Heis

DÉMOCRATIE - "Sous l'Empire, il fallait faire la cour aux femmes, , désormais, il faudrait plaire aux boutiquiers" RUS 105 Idem Luc Leuw


ANGLAIS

ANGLAIS- Ce sont de tristes raisonneurs que ces Anglais ; je ne connais pas de gens plus bavards et plus froids. ///qu'un grand homme et un fou / Shakespeare et Milton.// J'ai souvent rompu des lances pour les Anglais. Cependant je persiste à trouver dans tous les Anglais que j'ai vus un secret principe de malheur. 904 Id … les Anglais sont surtout mallheureux des petits malheurs que des gens nés plus heureusement oublient au bout d'un quart d'heure. D'où vient cela ? C'est un grand problème. peut-être de la religion. 904 Id

ANGLAIS- L'ennui, fatal à tout le monde, est mortel à un Anglais. À force de ne pasmettre d'huiledans une lampe, elle s'éteint ; àforce de faire des choses ennuyeuses, la vie elle-mêe devient ?? 121 Cor 2

ANGLAIS; Les Anglais n'ont aucune préjugé contre les actrices 395 OI 1

ANGLAIS - 320-321 - ne changent pas de parti 323-324 OI 2

  

ANGLAIS -se conduisant sur le continent comme ils ne le feraient pas chez eux (avares, hautains, mesquins) -- "nous ommes très exacts à suivre tous vos rocès en adultère, qui sont de loin la partie la plus intéressante de vos journaux" PL 376- image de l'Angleterre PLp. XXIX, préface.

  

ANGLAIS - à la fin ces messieurs avaient de l'humeur de ne pouvoir en prendre contre rien - plaisir à se fâcher- "Ils ne savent rien faire en riant"- hautains-distants etc. ils ont besoin d'une difficulté à combattre- ils luidonne donc un mulet rétif qui le met trois fois par terre VI 804- 805

ANGLAIS - On y voit que John Scott n'a parlé absoilument à Milan qu'à des garçons de café, à son maître d'italien, et à quelque maleureux custode de monuments publics; VI 315

ANGLAIS "ce n'est qu'en Angleterre qu'on peut trouver un jeune homme aimable, avec soixante mille livres de rente, sacrifiant son tempérament et sa fortune à la passion de connaître la vérité, quelle qu'elle soit. VI 67

ANGLAIS Supplménent IV "les Anglais à Rome " VI 1212 apporte de l'Ag, haïs,

anglais - réactions des intéressés *** VI 1437 Vi 144 secret principe de malheur "ls A st surtout malh. des petits malh. que des gens nés plus heureusement oublient au bout d'un qart d'heure VI 1445

ANGLAIS- - La plupart des voyageurs anglais qui ont parcouru l'Italie me praissent des gens qui relisent plus souvent Tite-Live, Horace,et ce qu'ils appellent leurs auteurs classiques, qu'ils n'ouvrent les yeux dans le monde." Vi XVIII voir p. 49 VI "Au milieu des mœurs grossières des Napolitains, cette ppuerté anglaise rafra^îchit le sang." VI 49

ANGLAIS- Anglais -maçons au Colisée "Par Dieu ! le Colisée est ce que j'ai vu de mieux à Rome. Cet édifice me plaît ; il sera magnifique quand il sera fini. "Il sera magnifique quand il sera finiVI 44

ANGLAIS- "En Angleterre, la tristesse naturelle fait qu'on se tue trop vite" (ce qui nuit à la poésie) VI 863

ANGLAIS- fesques- un Anglais sortant son couteau pour en prendre unfragment à titre de souvenir VI 817

ANGLAIS-" ils ne savent rien faire en riant - incpables d'avoir de la joie, e dont la morosité redouble quand ils voient les autres avoir du plaisir sans leuren demander la persmission -seraient parfaits sousles rapports sociaux s'ils avaent des mines moins sévères et l'air moins découragé" VI 804

ANGLAIS- jour de Noël 1816, Saint-Pierre :deux romaines, cinq allemandes, 190 Anglaises. une centaine de paysan d'un aspect horrible / "Jefais, en Italie, un voyage en Angleterre. VI 20

ANGLAISES - Décidément, les Anglaises l'emportent par la beauté" VI 49 Comparaison avec françaises et Italiennes VI 100

ANGLLAIS " Le dimanche matin, vers midi, on voit réunies devant cette porte de fer beaucoup de jolies Anglaises donnant le bras à leurs tristes maris. VI 703


ARGENT

Martineau Le Cœur de… II, p.72. -On sait que Stenhal avait fixé le taux de l'indépendance à 6. 000 francs (annuel), et il y mettait tant d'obstination que ses amis s'accordaient pour la plaisanter sur ce point. baudelaire (L'œuvre et la vie d'E- Del-) a porté témoignange du désintéressement parfait de ces deux maîtres : "Je puis affirmer que D- en matière d'argent et d'économie, partageait complètement l'opinion de St-, opinion qui concilie la grandeur et la prudence ; L'homme d'esprit, disait ce dernier, doit s'appliquer à acquérir ce qui lui est strictement nécessaire pour ne dépendre de personne (du temps de St c'était 6000 de revenu) ; mais si cette sûrteté obtenue, il perd son temps à augmenter sa fortune, c'est un misérable."@ Texte de St sur la question - Goethe, ou tout autre homme de génie allemand, estime l'argent ce qu'il vaut. il ne faut penser qu'à sa fortune tant qu'on n'a pas 6000 francs de rente, et puis n'y plus penser. le sot, de son côté, ne comprend pas l'avantage qu'il y a à sentir et penser comme Goethe ; toute sa vie, il ne sent que par l'argent et ne pense qu'à l'argent. C'est par le mécanise de ce double vote que dans le monde les prosaïques semblent l'emporter sur les cœurs nobles. DA 256 ---257

AMBITION - (nomination auditeur au Conseil d'Etat) ce bonheur d'habit et d'argent ne me suffit pas, il me faut aimer et être aimé. 631 OI 1-

AMBITION (1806) Aujourd'hui 10, je me sens malhereux par le manque d'un état. / mais aussi par le manque de génie. 464 OI 1

AMBITION ; Je m'étais engoué de la place d'auditeur ; je vais à la cour, la vue de tous ces habits brodés qui n'ont pas l'air si heureux me dégoûte. 457 OI 1

AMBITION- C'est une chose triste de sacrifier sa vie à un préjugé 91 Id

AMBITION- ces bêtises d'ambition qui uune fois qu'on les a ne signifient plus rien 592

AMBITION- Delécluze des Débats me disait : Vous auriez fait fortune si vous n'aviez pas manqué d'industrie. le coin de la bouche ironique me nuira toujours (ces sots de Komis croient queje memoque d'eux). 21 Cor 3 Or une fois qu'un sot pense qu'on se moque de lui, de quoi n'est-il pas capable ? 21 Cor 3

AMBITION- Etre obligé de trembler pour la conservation d'une place où l'on crève d'ennui ! 57 (Rome) ? 95 Cor 3

AMBITION- il aurait pu faire carrière à l'instar de ses camarades soir dans le barreau comme son père, soit dans la médecine comme son grand-père maternel, dans l'armée ou encore dans une de ces grandes administrations qui sont en train de se mettre en place EUR 3

AMBITION- il faut trop de bassesse pour arriver aux premiers postes 88 Cor I

AMBITION- L'homme qui se jette dans le monde renonce àvivre par lui ; il ne peut plus exister que par les autres, mais aussi les autres n'existent que pour lui. ///portrait de l'homme à la mode//103 Cor I 

AMBITION- nommé auditeur au Ce grâce à l'appui de la comtesse Daru puis qques jour plus tard Inspecteur général du monilier de la Couronne. / période d'ambtion fulgurantes - paysan fait duc de Stettin (contre le mariage de sa fille avec un peintre-jamais on ne s'est mésallié dans l famille de Stettin, dans Racine et Shakespeare à propos d'un vaudeville/d'après Mérimée : j'aais le feu sacré : chargé de lever 5 millions d'impôts il en lève 7, l'empereur luidit C'est bien ! /or 1812/ médiocrité des promus : postes importants parce que braves et aptes à conduire une attaque-fierté d'avoir été félicité pour impôts- d'avoir résisté à la campagne de Russie (où son cousin Gaëtan est emporté)/ Trois mille nobles qui ne savent rien faire affluent par toutes les diligences pour tout demander- esprit revanchard-dénonciations, emprisonnements, banissement, confiscations, exécution, massacres: dans R et N : Julien entend des maçons : ; dans le temps de l'"autre" à la bonne heure ! un maçon y devenait officier, y devenait général, on a vu ça./ Lucien Leuwen : perspective : traîner dans les cafés et mourir d'un pot de chambre sur la tête- tirer sur des tisserands-CR Heis

AMBITION- Une préfecture de six mille âmes me dégrade/ accepterait pour démissionner bien vite/ 132 OI 2

AMBITION-(1813) Ce soit, j'ai l'âme un peu mordue de n'être pas préfet… mais l'idée de passer 5 ou 6 ans dans un trou comme Lons-le saunier 851 OI -1

AMBITION-Ah ! si j'avais su, en 1814, mon père ruiné, je me serais fait arracheurde dents, avocat, juge, etc. 57 Cor 3

AMBITION-j'ai fait une visite d'ambition Quel ennui ! 649 OI 1 Il me faut absolument tout mon temps et ma liberté, quatrième sedrétaire d'ambasssade à Rome tout au plus. 914 OI 1 -

AMBITION-Je me reconnais incapable des affaires temporelles, apparemment par mépris. Alinéa. […] J'étais bien dégoûté du métier d'auditeur et la bêtise insolente des puissants 908 OI& Pour que je fisse fortune en amition il faudrait que les miistres d'un pays en fussent en même temps lesgens les plus amisants. 909 OI 1

AMBITION-L'homme qui se jette dans le monde renonce à viivre pour lui-même 103 Cor I Phrase de Guéno C'est un tueur. cloche battant

AMBITION-Le vrai métier de l'animal est d'écrire un roman dans un grenier, car je préfère le plaisir d'écrire des folies à celui de porter un habit brodé qui coûte huit cent francs. 57 Cor 3

  

AMBITION-Plus j'avance plus je me dégoûte de l'ambition. C'est mettre son bonheur entre les mains des autres et quand on a une âme, il est simple de chercher à lui donner des passions agréables et le reste du temps de l'appliquer à sentir les arts 672-673 Id

AMERIQUE - tous les Etats que Stendhal a vu se constituer onnt trahi, de nouveaux despotismes (N en 1804, Louis-Philippe, l'Amérique de La fayette devenue l'Amérique des épiciers.- jamais le héros ne s'accomplit au travers d'une grande tâche politique - tous les Etats sont de même nature : ils utilsetn des myens comparables-

AMÉRIQUE - JS refue la possibilité d'enrichissement de son ami Fouqué- refus d'une démocratie à l'Américaine- LL Je m'ennuierai en Amérique "au milei d'hommes parfaitement justes et raisonnables, si l'on vet, mais ne songeant qu'aux dollars, etc. EUR 81

AMÉRIQUE- Amérique = dollar = aux antipodes Italie-

AMÉRIQUE-Id si 'avais 8. 000 fr. . KJ'irai en Amérique… 1022 Id

ARGENT - (projet) J'aurais donc, garçon, 26 000 francs de rente et je serai dans le monde Beyle, épicurien, riche banquier, et m'amusant à faire des vers. 126 OI 1

ARGENT - / ceux qui l'aiment / C'est encore un de ces fous excellents pour leurs héritiers 555 OI 1

ARGENT - Ces messiieurs partent toujours de ce principe irréfragable ; avoir de l'argent pour acheter desstatues, c'est une raison pour s'y connaître. 26 Cor 3-

ARGENT -A Civita-vecchia on ne s'occupe que de gagner de l'argent, et de faire payer au double et autriple de leur valeur des articles fournis aux voyageurs amenés par les bâtiments à vapeur. 410 Cor 3

ARGENT-FEMME- Cor 1 248 à Pauline Tu arriveras, je pense, à ce résultat : dans ce siècle où l'argent fait tout. Toute femme unie à sonmari quia 15.000 fr. de rentes est une femme agréale ; si son mari en a 20 elle est charmante ; elle devient vraiment intéressante , si 25. 000 fr. lui donnent les moyens de donner des thés et des dîners fréquents. Cor I 248

ARGENT- C'est une triste chose que de dépendre toute sa vie 153 Id

ARGENT- Imagine-toi que, par un froid de ; 10°, je n'ai point de bois ni de chandelle. 166 Id Voir PERE - //à Paris sans feu, sanslumière, sans habit, avec des bottes percées- à Berlin 1806 trois ouquatre cent louis, bien vêtu, bien nourri , mais mal logé// 330 Il y a quatre ans, j'étais à Paris avec une seule paire de bottes trouées, sans feu au cœur de l'hiver, et souvent sans chandelle. Je suis ici un personnage. //appelé Monseigneur ou Monsieur l'Intendant, recevant la visite des généraux, sollicitations, dîners, monte à cheval et prend quand même le temps de lire Shakespeare 482 Id /

ARGENT- L'argent que je regrette. j'ai horreur de l'habitude de la friponnerie qui fera des traîtres à la prochaine guerre. 320 OI 2

ARGENT- Lucien leuwen devait s'appeler L'Orange de Malte (expression argotique désignant à l'époque l'argent = Le Fric- l'O de M ou la Maltaise = pièce d'or deux mondes ,l'argent = âmes positives et romanesque =âmes passionnées-

ARGENT- Ma sauvagerie vient du manque defortune. je me suis aperçu que quand on n'arrive pas en cabriolet l'on n'est pas reçu dans les salons sur le pied de l'égalité ; or, sans égalité, il n'est pas de société agréable. 78-79 Cor 2

  

ARGENT- ne m'a jamais fait la guerre que deux fois- son père 5 mois sans payer sa pension et sans prévenir HB

ARGENT- Quatre fois la fortune a frappé à ma porte (ex refus en 1814 la direction génnérale des subsistances Je serais donc riche, mais je serais un coquin, je n'aurais pas les charmantes visions du beau qui souvent encore me remplissent la tête à mon âge de fifty-two (cinquante deux ans) 605-606

ARGENT- souliers percés - dettes portier, tailleur, montre enggée, douze sous en poche 100 Cor I

ARGENT-(1811) Ma subsistance dépend uiquement de mon travail 614 Id (1812) s'occupe dumobilier impérial / les fauteuls n'oont ps de housse, les rideaux de soie n'ont pas été pliés correctement, fauteuils détériorés par l'humidité-inventaire de tableaux- 633sq Id

ARGENT-Quant à l'argent, tous les autres ont mon caractère : ils n'y pensent jamais que quand ils en manquent. 95 Cor 3

ARGENT-un perpétuel demandeur d'argent : maintenir sa dépendance- parfois papa ou Cher papa dans les lettres à P.- « Je crains qu'il ne se dérange pour moi, et c'est à moi à mettre des bornes à sa bonté puisqu'il n'en connaît pas lui-même. Réellement, ses bontés sont sans bornes» 15 avril 1805- une peu sympathique rapacité- Sartre "Il n'y a pas de bon père, c'est la règle ; qu'on n'en fasse pas grief aux hommes, mais au lien de parenté qui est pourri.» EUR 30

ARGENT; ; Les dettes ont fait le malheur de Mirabeau et de Miss bellamy. Il faut bien garder d'en faire. jusqu'ici, j'ai haï jusqu'au nom de la prudence, je n'aimais que l'enthousiasme 395 OI 1

COMMERCE-Maintenant je me trouvesans ressources autres que ma petite place dans le commerce 959 Id Mais l'Etat ne pouvant donner à un Français de trente-six ans et qui sert depuis l'âge de dix-septans, qu'un secours de 900 fr. voudra--t-il m'empêcher de faire un métier pour vivre… 960 Id Milan 18919/touche 700 francs/ grande fête au manoir infernal part à Gêne, Livourne, Pise, Florence. 979 Id

HERITAGE-Mon beau-frère s'est abaissé à faire dérober du vin. Lorsqu'on en volait une charge, il gagnait soixante-six bouteillesde deux-tiers. Nous avons signé un arrangement. Il garde le mobilier de Grenoble et les livres estimés à 12 mille fr., tout le reste sera divisé également par tiers. Pour nous dédommager deslivres, il donne 500 fr. à Pauline et 500 fr. à votre serviteur, qui est tout content d'avoirsauvé trois mois à Cularo. Edouard rey s'est bien conduit. 1011

NAPOLEON- Je suis aux prises avec la perspective de l'infortune (1814) 773 Id Comme mes apppointements sont supprimés à dater du 1er avril dernier, je suis pressé de finir mes affaires et d'aller vivre en pauvre diable à Rome 776 Id (1814) Une suite bien naturelle est que les protégés des anciens puissants n'ont plus de protecteurs. 778 Id / résumé des services/ 780 Id créancier qui fait le diable à Paris-dus sus-dit juif- 9%- se fait envoyer 500 oris dans un coffre à Gr. 783 Id les 37 000 francs que je dois 807 Id

NAPOLEON-/ (au duc de Feltre, 1815, expliue qu'en 1815 il était en Italie- affirme sa fidélité et son dévouement au souverain-n'a pas demandé ses anciennes places à l'usurpateur en 1815)- rappelle qu'il a signé l'adresse au roi, signée comme auditeur au Conseil d'Etat, - que le roi a accordé la croix de la Légion d'honneur à son père- supplie qu'on lui accorde le traitement de non-activité de commissaire des guerres adjoint. 864-865 Id / certificat prouvant qu'il n'est rentré en France qu'en 1816- pour qu'on puisse lui payer le traitement de non-activité d'adjoint aux Commissaires de guerre aussitôt que j'aurais prouvé que je n'ai pas servi pendant l'absence du Roi en 1815 865 Id /doit écrire parce qu'on leui paie pas sa demi-solde parce qu'il ne peut pas se trouver à Gr. chaque mois à jur fixe- demande arriéré (36 ans)958 Id Je paye par cet excès de sensibiité désordonnée l'enthousiasme et le bonheur que j'ai trouvés dans plusieurs moments de ma carrière, par exemple, à l'entrée à Berlin, le 26 octgobre 1806. D'ailleurs vous connaissez ma mortelle répugnance pour les bas de soie, et jem'éloigne chaque cjour de la jambe fine qui convient au solliciteur. 934 Id une douzaine de faquins qui se croient du talent parce qu'ils ont de lapuissance 941 Id (au Maréchal Gouvion-Saint-Cyr)- Après avoir fait douze campagne et avoir perdu le peu que j'avais à la retraite de oscou, pendant lquelle j'ai rempli une mission mportante à Orcha et Bobr, je me trouve sans ressources. (// reste seulement une demi-solde d'adjoint aux commissaire de guerre, supprimée par Intendant militaire de Grenoble)- évoque post 1813-commis-voyageur pour la maison Robert frères de Lyon-à Milan-1819: ces messieurs me donnent un appointement de 1500 fr.-états de service 959 Id

PERE-(A Louis Crozet) Je suis dans les griffes d'un Jésuite de 70 years old ; if he reaches the years of the grand-father, viz.82, how will I pass thoses twelve years. Il promet sans cesse de me donner 30. 000 fr. comme à mes sœurs, mais à chaque instant un obstacle jésuitique arrête tout. 821 OI I Id / perspectives de ressources/ Sinon il faut songer à remuer avant que la rage d'une colère impuissantene me fasse crever dans un coin comme un chien enragé. 822 Id

PERE-Mais avoir un cheval voilà le diable (conseillé par les médecins, mais impossible à obtenir du père) 154 Id

PREFET-ADMINISTRATIONOn nomme aujurd'hui quatorze préfets. je suis sur la liste. 692 Id / auditeur depremière classe, Inspecteur du mobilier et des bâtiments de la Couronne, décret 1810/ (mai 1814) écrit pour qu'il ne soit pas considéré comme renvoyé, ne demande pas à être rémunéré mais de conserver son titre : Inspecteur honoraire du mobilier de la Couronne 772 Id

TRAVAIL-Quand l'on n'est pas riche, il faut travailler et non pas bayer aux corneilles. 58 Cor 2


BABILAN

BABILANISME - (à Proper Mérimée, 1826)- Le vrai Babilan doit se tuer pour ne pas avoir l'embarras de faire un aveu. Moi (mais à qurante-trois ans et onze moi), je ferais un tel aveu ; on me dirait qu'importe ? Je mènerais ma femme à Rome. Là, un beau paysan, moyennant un sequin lui ferait trois compliments en une nuit. 97 Cor 2

ANGELA (1810, Milan) sans doute la plus belle que j'ai eu et même vue -qqun luidit qu'elle faisait peur -813 OI 1 She has had pleasure- On eût dit un être supérieur quiavait prisle beauté parce que ce déguisement lui convenait mieux qu'un autre et qui avec ses yeux pénétrants lisait au fond de votre âme. 813

ANGELINE - lettres anonymes pour mdire que c'est une fille 660 OI 1 -une fois ou deux, elle 5, 6 parfois 9 663 OI 1- auprès de laquelle je bande à peine et ne décharge qu'en pensant à une autre -) importance de la nouveauuté - une fille nouvelle quile met dans un état superbe 709 OI 1- m'a dégoûté de voir des cuisses nues, une gorge 750 OI 1

  

BABILAN - "à force de bander, je rate ma maîtresse" (métaphiirique pour création littéraire)- Alberte de Rubempré certifia ses pouvoirs- rangé dans les impuissants de génie - la liste serait celle de celles qui n'aurait pas eue-

BABILAN- Menti "exploits d'un certain genre"

CARRICKS, 0I mart. 1559, 1242 OI 2 ? Mélanie a parlé de carricks-


BASSESSE

AME (belle-BELLE AME) - Je suis tendrement aimé d'une femme que j'adore avec fureur. Elle a une belle âme 227 id

AME (DEMI-AMES) 146 / après essai de lire la NH qu'il connaît par cœur) J'ai passé toute ma journée à rêver, et, à cette heure, je vais à la comédie pour me distraire. Ce n'est pas que l'état dans lequel je suis, cette surabondance de tendresse, soit pénible, il serait le bonheur si on avait qui à dire : « Je vous aime !» mais je ne puis voir ici que des esprits pu des demi-âmes. Toutes ces petites filles d'ici m'enuient ; leur tendresse n'est queminauderie et que petites grâces étudiées ; rien d'abslument franc et naturel, d'énergique. 146 Cor I

AME - dire des vers en écoutant son âme 262 OI 1 nos âmes se parlaient 263 OI 1

AME -Physionomie- Mlle Baux , une belle pomme ronde : ses traits immobiles peignnnant sa nullité 387 OI 1

AME ARDENTE - Tu as une âme ardente, donne-toi une bonne tête 164 Cor I Le nombre des âmes ardentes est infiniment petit, et il est aisé de s'y méprendre 194 Id voir PASSIONS

AME BASSE - Les jouissances des âmes comme les nôtres ou ne sont pas comprises, ou sont détestées par les âmes basses qui peuplent la société ; souviens-toi de ce principe 344 Cor I Je ne crois pas que, dans la vieillesse, et avec la perspective du dénouement qui termine le voyage, on puisse être heureux par les passions basses et par l'injustice. 802 Id

  

AME COMPREHENSIVE - // Shakespeare// a comprehensive soul … Dryden s'en sert pour exprimer que Shakespeare a une âme compréhensive, une âme qui comprend tous les chagrins et toutes les joies, qui a le plus haut degré de sympathie. Voilà le vrai baume d'un homme que sa sensibilité rend malade, cela est bien ridicule à dire, mais bien pénible à sentir, voir qu'il n'y a de bonheur que dans la rencontre d'une âme compréhensive, et se dire que cette âme n'existe pas. 155 Cor I

AME COMPREHENSIVE - que le véritable mérite d'un oète comme d'un auteur est d'avoir l'^âme la plus compréhensive -- réminiscence d'un ouvrage de Hugh Blair Lecture on rhetoric and belles lettres 1785 / 63 et note OI1

  

AME ELEVÉE - Cette élévation de sentiment qui rendent l'Italie nécessaire au bonheur. 625

AME ÉLEVÉE Une âme élevée se met bien au-dessus de certaineschoses que le monde dispense, mais elle a souvent la faiblesse de laisser apercevoir qu'elle prise certaines choses desquelles, sans cela, le monde n'eût pas songé à la priver. 341 Mais ne montre pas ce caractère élevé. 348 Id

AME FORTE- Songe que dans le monde, tu ne ttrouveras pas vingt âmes qui comprennent la tienne ; que mi qui ai fait vingt fois plus d'expériences que tu n'en pourrais jamais faire, je n'en ai pas trouvé quatre. 148 ///sur fille qui s'est sauvée de chez elle et a été enfermée// Tâche de te la faire raconter et tu verras comment le public juge les âmes fortes. 149 Id C'est qu'il n'y a pas en France deux cents âmes comme la tienne… 149 Id mais tout ce qui n'a pas l'âme un peu forte est plein d'aigreur. 683 Id

  

AME FROIDE - Surtout ne montre cette lettre à personne, par l'idée qui m'en reste elle est pleine de ridicule pour les âmes froides. 9 Cor I Tant que l'âme est froide ou médiocrement agitée, Paris est la ville du bonheur ; mais dès qu'elle devient tendre, je regrette Grenoble, tout ennuyeux qu'il est. 145 Id dans le monde, cad avec des gens froids, ayant des passions flétries, à la vanité près… 160 Id On perd son feu à vouloir le communiquer à ces morceaux de glace. 344 Id (A de M) Mais, comme il avait l'âme froide, il n'a connu ni l'amour, ni l'amitié, ni les autres passions vives qui créent des intérêts nouveaux et singuliers. 1044 Id Toute cette canaille froide n'est bonne qu'à nous fournir le matériel du bonheur (l'argent) et à ne pas nous troubler dans notre vrai bonnheur. Tout homme qui lui demande plus, réputation, reconnaissance, amitié, est un archi-sot de ne pas avoir vu que rien ne ressemble plus à une sot qu'un sot lui-même, et que jamais un homme d'esprit ne peut être longtemps sot à leurs yeux, et le caractère du sot est l'extrême vanité sur des choses infiniment puériles. Tôt ou tard vous excitez l'envie ; la terreur comencée, vous devenez sublime et il n'y a plus de convenance possible. Alinéa. Il faut donc n'estimer le public que ce qu'il vaut, mais en même temps l'estimer ce qu'il vaut. 218 Cor I

AME FROIDE - un glaçon qui gâte votre paisir 651 OI 1

AME FROIDE ; Que de caractères froids, que de géomètres seraient heureux, ou du moins tranquilles et satisfaiits à ma place ! Mais mon âme, à moi, est un feu qui souffre s'il ne flambe pas. Il me faut trois ou quatre pieds cubes d'idées nouvelles par jour, comme il faut du charbon à un bateau à vapeur. (Civ. vec. 1834)719 Cor 2 Il y a cent fois plus de passion ici qu'en france. 719 Cor 2

AME FROIDE- NAPLE- / chaleur accablante-voilà le beau Naple/ Le revers de la médialle, c'est que toutes les femmes sont laides ; leur figure n'est que la saillie des sensations grossières de la bête. jamais l'aircandide, possible à émouvoir, capable de passion ; jamais sur la figure la saillie de la femme : je ne vois que l'être digérant. 300 Cor 3

AME GRAND ET VERTUEUSE- Voilà tous les agréments qu'une âme grande et vertueuse , et formée dansla solitude, et sans communication, essuie lorsqu'elle entre dans le monde. Voici ma confession, voilà ce que je me vois, et la base de ce que je dirais à Victorine si, étant à sespieds, elle me demandait : «Qui êtes-vous ?» Dans cette âme, encore souillée peut -être par quelques défauts, elle verrait les plus nobles passions à leur maximum, et l'amour our elle se partageant l'empire avec l'amour de la gloire, etsouvent l'emportant. Et j'ose croire qu'étant à ses pieds e lui mobntrerai mon amour d'une manièredigne d'elle et de lui, en traits d'une beauté immortelle. Alinéa. En tout, si cette âme n'est pas parfaitement épurée de tout vice et pleine de toute vertu, et elle en est loin sans doute, elle est enflammée de toutes les nobles passions qui y conduisent. Alain. La passion d'être aussi éclairé et aussi vertueux que possible en est la base, l'mour de la gloire et l'amour de Victorine y règnent tour à tour. Voilà, aux faiblesse de l'humanité près, et av"ec toute la sincérité possible ce que je suis à vingt-deux ans moins neuf jours, le 24 nivôse an XIII. Alinéa. Il ne me manque, en général, quela beauté et, en particulier si Victorine m'aime, que l'argent pour être parfaitement heureux. 179 O I 1

AME GRANDE - se répète Othello : C'est le dstin des hommesgénéreux, des grands caractères. 252 OI 1

AME GRANDE - un grand amour entre les grandes ^mes tel que la nature nous le présente naturellement sublimé dans Héloïse et Abélard… 180 OI

AME GRANDE -Mécanisme envertu duquel l'homme gai, évaporé, ne fait rien de grand 100 OI 2

AME GRANDE- Le seul danger des âmes grandes est de prendre des secs pour leurs égales, et de se mettre à les aimer comme elles savent aimer 195 Id Il faut donc qu'une grande âme soit elle-)même la source de toutes ses jouissances. // Chamfort : on ne va pas au marché avec des lingots d'or- 335 Id Mais ce bonheur parfait après lequel je cours, je ne l'ai point encore rencontré. Il me faudrait une femme qui ait une grande âme, et elles sont toutes comme des romans : intéressantes jusqu'au dénouement, et deux jours après, on s'étonne d'avoir pu être intéressé par des choses si communes. 534 Id Espagnols : ce peuple exempt des petits intérêts de la vie 160 Id

AME NOBLE ; Si je vivais avec des gens à esprit noble et gais ; cette erreur donnerait au moins du bonheur dans le moment. {…} Mais étant heureusement dans la classe peu nombreuse des âmes nobles, avec tête assez bonne, je me trouve entouré de gens bas et tristes. 331 OI 1

AME PETITE- PETITES AMES- Cette vérité nus crie de chercher le bonheur dans nos pensées et dans nos sentiments. C'est, ce me semble, seulement là que les gens au-dessus du commun peuvent trouver le boonheur. Un Clet, apothicaire le trouve à gagner cent écus, une femme du même genre à porter tel chapeau ; mais c'est en vain que toi et moi chercherions le bonheur dans ces choses. Si nous avons la simplicité de courir après le bonheur des petites âmes, nous sommes tout étonnés, arrivés à la jouissance, de les voir heureux et nous ennuyés. C'est tout simple : il faut des poules à un renard et des pommes de terre à un porc. Nous ne sommes pas de la même espèce que ces animaux-là. la même nourriture ne nous convient pas. 609-610 Cor I / une promenade en homme à cheval à la bastille aurait prouvé une grande âme devant un tribunal composé de Molière, Shak.,Helvétius= faute énorme aux habitants de la Grande-Rue// ce qu'on appelle en musique perruque, mesquin, petit, éloignant la sympathie 827 Id

AME PLATE; (fille de Mme Filip) elle a l'âme aussi plate que sa figure à ce qu'il paraît 419 OI 1

AME PROSAÏQUE ; Homme avide de sa subsistance, ne voyant pas le reste, touchant pour moi, 339 OI 1

AME PURE et sans passions - Ah ! si celles-ci donnent quelques instants de vrai bonheur, par combien d'instants affeux ne soont-ils pas rachetés ! 11 Cor I

AME RAPETISSÉE - J'aime beaucoup mieux la société des grands hommes que celle des âmes rapetissées que je rencontre de toute part 59 Cor I mais je ne puis voir que des esprits ou des demi-âmes. Toutes ces petites filles d'ici m'ennuient ; leur tendresse n'est que minauderie et que petites grâces étudiées ; rien d'absolument franc, de naturel, d'énergique. 146 Id

AME RAPETISSÉE; L'attention aux cent petites choses est bien ce qui rétrécit ces gens-là 61 OI 2

AME RARE- Dans les paysans, par exemple, tu trouveras souvent des ames rares ; la tête n'y répond pas. 117 Cor I (Victorine) Je crois que tu as raison ; c'est une âme bien rare. 360 Id

AME SANS RICHESSE- Mais, hélas ! le ciel donne aux uns une âme sans richesses, aux autres des richesses sans âme, c'est ce qui fait qu'il y a tant de mélancolie et d'ennui dans le monde.. 185 Cor I

AME SECHE- /- observe Adèle faisant sa toilette lui dans l'ombre, elle éclairée cupidité sécheresse, absence de passions douces et même de cruuauté . -il l'a aimée croyant être aimé cette soirée a tué mon amour 220 OI 1

AME SECHE- Tu truveras dans le monde, ma chère petite, beaucoup d'âmes sèches : ces gens-là n'ont jamais eu dans leur vie un moment de tristesse, de cette tristesse onctueuse que nous avons éprouvée souvent ; ils ne sont ordinairement sensibles qu'à deux passions, la vanité et l'amour de l'argent. Cette sécheresse vient de l'âme. 116 Cor I Allons,madame, sortez de votre flegme ; songez que vous avez vingt-cinq ans, et que, pour peu que vous preniez l'habitude de différer, vous arriverez à la sécheresse de cœur sans avoir vu les choses qu'il faut sentir. 626. Id Les hommes secs sont toujours secs ; il n'y a pas de différence entre eux parce qu'il n'y a jamais eu d'épanchement. 124 Cor I

AME SIMPLE- Il n'est pas pédant. peut-être il aura de l'âme. Cette dernière qualité est eut-être ce qu'il y a de plus rare en France. LLa politesse est si longue à apprendre, qu'il ne reste plus de loisir pour suivre les mouvements de son âme. À Paris on craint d'être inélégant, de n'être pas simple qui est à la mode en étant naturel. Il est donc fort difficile pour un hommequi sent vivement d'atteindre au simple savant d'un Secrtéaire d'Amabssade. En revanche tout ce qu'écrit le Secrétaire d'Ambassade est plat au bout de deuxans, et les écrits del'homme naturel peuvent vivre jusqu'à l'an 1941 474 Cor 3 Au fond ta llettre est délicieuse : je connais peu de femmes quiécrivent aussi bien que toi ; veux-tu en savoir la raison, c'est que tu n'es pas affectée : tu n'affeces que de mettre le mot qui exprime le plus axactement tes idées, et voilà en quoi consiste tout l'art d'écrire. Cukltive précieuseent ce charmant talent, il est l'âme de la vie : l'homme éloquent est le vrai roi des cœeurs. 120 Cor I

AME- elle a deviné mon âme -

AME- sale-sordideles générauxétant des modèles d'égoïsme sordide prêts à sacrifier leur vie pour de l'avancement et bien d'autrs choses que leur vie. Ces âmes sales et sordides donnaient eulement signe de vie quand le péril était extrâme. 277 OI 2

AME- Typologie 1. Femmes froides, sans âme, sèches, cultivées. 2. Idemnon cultivée. 3. Idem une âme basse. 4 Idem. avec avidité de jouissance de vanité. 232 OI 1

AME- Vous avez trop d'âme. 235 C'est un salpêtre (très vif) 244 OI 1

AME-CORNEILLE ; Il me semble qu'aucune âme de celles qui se sont découvertes au public n'a senti l'admiration dans toute sa force et dans toutes ses nuances, comme celle de Conreille. 350 OI 1


RESSOURCES EDITION

Origine : FELBERG pour l'essentiel, voir bibliographie.

1814-Vie de Haydn- aux frais de l'auteur- 1790 francs- une folie- -chez Didot- titre exact: Lettres écrites de Vienne en Autriche, sur le comositeur Haydn, suivies d'une vie de Mozart et de considérations sur Métastase et l'état présent de la musique en France et en Italie, par Louis-Alexandre-César Bombet, chez Pierre Didot ancien capitaine de l'armée royale, émigré en 1790 et réfugié à Salzbourg. 32 ans- 1000 "xemplaires- sept francs-plein de fautes- ne se vend pas - 1817 : fait brocher 300 exemplaires avec pour seul titre Vide de Haydn- deux mille affiches sans effet- en 1831 doit payer sur ses appointements de Consul les frais de magasinage de 15 ans (à raison de 16 f par an)-- une traduction en Anleterre- 18page 110 selon Lily R. Felberg 1150 F -magazinage soldé en 1831 50 F- coût des copistes (15 centimes la page) : perte réelle selon Robert Sage : 1790 F

  

1817- Histoire de la peinture en Italie- chez Didot y tavaille déjà durant la campagne de Russie- les manuscrits se perdent- s'endette chez l'éditeur - mùise en train : dix mois- 1000 exemplaires - vendu douze francs- deux volumes-derniers jours de juillet 1817 - sous les initiales M.B.A.A. (Monsieur Beyle Ancien Auditeur) dédicace floue au plus grand souverain existant… le tsar?-1854 dédicace à Napoléon- to the happy few sur Tome II- écrit en particulier pour besoins d'argents- cahiers perdus pendanrt la retraite-repris àMilan en 1814- pendant deux ans polit et repolit son ouvrage-hésite entre Montesquieu et Rousseau "Le style affecté quii fait passer les idées communes nuit à l'effet des idées vraiment grandes. il est obligé de les charger d'épithètes tandis que dans le style simple une seule épithète mise pour peindre une idée vraiment grande produit tout l'effet désirableCe style simple doit ennuyer les sots et plaire beaucoup plus aux âmes grandes.» - article pr un ami dans les Débats (or dans le livre il dit "dignes du mépris que l'Europe leur prodigue"- - Lingay tancé (n'avait sans doute pas lu en entier)- -4500 exemplaires- prospectus encarté dans le Journal de Paris-- sans résultats- deux ans après 200 exemplaires- Didot est remboursé pour les 1770 francs qui lui restent dus- "ST aparemment indifférent : "J'aime sutout à en suivre le sort dans le monde, comme les enfants sur un ruisseau des bateaux de papier» - rude déception- revenu à Paris pour suivre mise en vente-/ Felberg : selon Auguste Cordier l'enteprise lui coûte 1770 F- 1819- il doit encore 1440 à l'éditeur- note que cette histoire recopiée dix-sept fois ne fut lue de personne-

1817- Rome, Naples et Florence en 1817 - 1" septembre hez Egron, 4 f le volume(Felberg) par M.de Stendhal (première apparition de ce peudonyme), officier de cavalerie- épigraphe anglaise de douze lignes- deuxième édition en 1827 (bardèche, premier livre stendhalien) - un authentique baron de Stendhal : Suédois, milieux diplomatiques de Londres- petite ville de la marche de brandebourg ( sans h)XVe siècle: typographe vivant en Italie- anagramme de Shetland- // Felbarg : récupère son avance de 907 F 50 mais bénéfice de 120F - peut-être petites ressources de la version anglaise : mais peu de chose jusque-là

1822- de l'Amour - manuscrit perdu- notes au crayons illisibles pour le typo- plus probable que mise au net par copiste à Milan- emporte les placards au milieu des bois- Librairie universelle de P. Mongie l'aîné- deux volumes in 8°- auteur désigné comme l'auteur de HPI et de Vie de Haydnn Mozart et Métastase- Delécluze dit que la bricheuse a dû emêler les cahiers- quatre articles- rédige lui-même un article- plusieurs préfaces- 1833- Bohaire essaie de relancer le livre avec une nouvelle couverture- y voit son œuvre principale ??- peu d'argent- a droit au tiers net de la vente une fois les frais récupérés par l'éditeur-

1823- brochure de 55 pages Racine et Shakespeare, à ses frais : 504 exemplaires- déposé chez trois libraires- 1825- Racine et Sh. II- bien accueilli par la presse- désormais l'auteur est tiré de l'obscurité- demande 300 f aux libraires Dupont et Rozet: pas de compte des ventes-

  

1823- Vie de Rossini- d'abord en anglais "by the author of the life of Haydn and Mozart"- moins d'emprunts- chez Auguste Boulland et Cie - 10 les deux volumes- pas de comptes- on lui aurait offert 50 livres sterling pour édition anglaise qu'il accepte- Berlioz : "les plus "irritantes stupidités"- nse vend mieux- semble lui avoir rapporté "une somme importante"- semble être le mieux vendu de ses ouvrages- on l'accuse d'avoir plagié Carpani (Rossiniannnna), faux-

1825- D'un nouveau complot contre les industriels- / Le Producteur/-Le Globe reproduit le pamphlet avec qques cupures- pseudonyme- M. de Stendhal-

1827 - Nouvelle édition de RNF en 1826 , mise en vente 24 février, 10 F les deux volumes- L'autur reçoit 1000 F (Felberg)- double en volume- 504 exemplaires première édition, l'éditeur Egron s'était engagé à verser 3f par volume- sur un prix de vente de 4f. vendu 380- bénéfice 121 f. aucun compte rendu- Angleterre édition en français sans nom d' auuteur puis en anglais (sans aval de St mais en est flatté) --- 1827 - 1200 exemplaires- - l'auteur reçoit 1000 francs en deux fois- le livre contient des cartons- feuilles réimprimées par le prudent éditeur (11")- aucun compte rendu- le livre se vend bien-/ Felberg deux volumes- prix convenu : 1500 F- parution 5 septembre-

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1827-Armance - 1828 : corrige le texte sur un exsemplaire interfolié pour rendre le roman moins obscure-écrit (dicté) en un mois-Urbain Canel lui paie son livre 1000 fr-tiré à 800 ou 1000 exemplaires- Armance ou quelques scène d'un salon de paris en 1827- août 1827- qques compte rendus- on se demande pourqui il va prendre ses personnages à Charenton- anonyme- rois volumes- 1828 ("Nouvelle édition" ! -en fait une prétendue nouvelle édition, on s'est contenté de mettre des couvertures frâiches sur les invendus de 1827- cette fois le nom de Stendhal fut imprimé. - tombe dans l'oubli- réédité en 1853- part en Italie (?) qd le livre est sous presse et obsèques de Martial Daru-

1829- Promenades dans Rome - Latouche aurait proposé 4000 F, mais faillite - Mareste place le livre chez Delaunay (son dernier effort dans ce sens), elles sont payées 1500 F- peu d'articles- un certain succès-Ste Beuve- flatté de le recevoir- deux volumes de 1000 pages- Rome y passe 5 ou 6 mois - voyage août 1827-1829-

"Il n'y a pas d'amour-propre à vanter ce livre doont les trois-quarts sont un extrait judicieux des meilleurs ouvrages". hors-d'Ouvre sur ébéniste Lafargue, Bagnères, Hautes-Pyrénées-tue sa mmaîtresse pr jalousie-cinq ans de prison le 29 mars 1829- violence qui ne se trouve selon St que dans les classes inférieures- Antoine Beerthet 23 fev. 1828-

1830 Le Rouge et le Noir - le manuscrit rapporté de Marseille est trop mince-donc retravaille- Levavasseur- 8 avril 1830- 1500 F dont 500 à remise du manuscrit-- : droit de faire deux édition de 750 chacune une en in 8°(deux volumes) et l'autre en in12° (4 vol.).- en route pour Trieste quand le livre sort un peu avant le 15 novembre 1830 sous le millésime 1831-Balzac "M. de Stendhal nous arrache le dernier lambeau d'humanité et de croyance qui nous restait"- un écho- Levavasseur le dit dans une lettre de 1834-Felberg, publié 18 novembre- 15 les deux volumes. Traité avec Levavasseur: 1500 f/ Felberg: il n'en touchera que 600, le reste en 1833-

1838-Mémoires d'un touriste- vendus 1500f -30 juin 1838 chez Ambroise Dupont, éditeur en vogue sous Louis-Philippe- (rue Vivienne) -par l'auteur de Rouge et Noir - Barbey d'Aurevilly "Belle haine du commun" par l'auteur de Rouge et Noir"

1836-1839- chroniques it. dans revue des deux mondes - a fait copier des manuscrits à parir de 1834 Vittoria Accoramboni- Les Cenci- anonyme/ La Duchesse de Palliano, L'Abbesse de castro , signé F. de la Genevais - d'autres textes Trop de faveur tue, Suuora scolastica (transposé du XVIe au XVIIIe), Sans Francesco à Ripa ne voient pas le jour de son vivant- Vanina Vanini , 1829, revue de paris, , signé de Stendhal

1839 CP - 1838 l'un des manuscrits Origine delle grandezze della famiglia Farnese- il commence à en tirer une nouvelle en août 1839, le 16- le 3 septembre soon idée se fixa- il en tirerit un opetit roman (romanzetto) qui se situerait à l'époque contemporaine- Alexandre farnese deviendrait fa brice del Dongo- il vit dans l'appartement de Mme Borde au 8 de la rue Caumartin-c'est là qu'est écrit CP- revenu de Normandie le 3 novembre , il se met au travail-15 novmbre: 270 pages- 2 décembre 640- point final 25 décembre- sept semaines d'improvisation fiévreuse-- extraordinaire flambée-le 26 il confia le manuscrit à Colomb- les pourparlers de Colomb avec Levavasseur n'aboutissent pas- il se tourne vers Ambroise Dupont qui avait publié MOT, le 24 janvier vend CP pour cinq ans à partir du 1er mars- (? dénouement accourci ou non prolongé) 2500 F en cinq billets mensuels de 500 du 10 juillet au 10 novembre- corrections d'épreuves , 6 février à 26 ars- Le 28 mars il a en main l'un des 1200 exemplaires tirés- "par l'auteur de Rouge et Noir"- rencontre Balzac qi lui dit que l'on n'a rien vu de tel depuis 40 ans et… lui conseille de supprimer Parme- dernier séjour à Paris - besoin fébrile de produire- 1842- début mars corrige CP pour seconde édition- 9 reprend Suora scolastica- 21-trace le plan d'un ancien récit ,La JUive,- signe pour un ensemblede texte avec revue des deux mondes : reçoit 5000 dont 1500 accompte autre promesse de deux volumes contre 5000 F d'ici à un an- publication en revue mais droit de les publier ensuite en deux volumes in 8° à 700 exemplaires + édition populaire en 3000 ex. le tout signé Stendhal- (1500 F tout de suite, 500 pour chaque nouvelle, ) somme complétée lors de la parution en volume -pour ces éditions 12 volumes ou 60 F à chaque nouvelle édition droit de correction: effacer une page, en ajouter deux ou trois- si propsectus autres titres de M. de Stendhal-

1839- vend CP 2500 F : droit d'éditer pendant 5 ans- première éditon 6 avril 1839, "par l'auteur de Rouge et Noir" , deuxième édition: trois semaines plus tard deuxième édition "par M. de Stendhal" -

  

COPIE MANUSCRITS (Chroniques italiennes) : 2000 F- 

1839, 28 décembre- vchez Dumont volume: titre L'Abesse de castro (+ Vittoria… Les Cenci) : pas les comptes

NApoléon- demandait 7000 f, n'aboutit pas-

1842-Le succès de la CP vaut un traité avec Bonnaire co-directeur avec Buloz-, directeur Revue des deux mondes - 5000 F deux volumes de contes et romans signés "Stendhal" touche immédiatement uune avance de 1500 F -Romain Colomb remboursera- - diligence CV-Rome-aller-retour 22F- Rome Hôtel 5 F par jour-hôtel deluxe- résidence CV=44f par mois- Rome 89F- servante 1f par mois, domestique mâle 1F- Paris chambre 80 f par mois- portraits 600 F- premiers travaux pot-boilers-

Ressources globales : Felbrg p. 49 : 1830 : notre auteur touche 7500 en neuf ans- de production copieuse dont il faut déduire le prix des copistes- pourquoi il s'obstine à ce travail de faible rapport financier ?- ses concurrents qu'il n'estime pas supérieurs (Hugo, Chd) gagnent beaucoup- à cette date, il n'a pas perdu l'espour de s'enrichirt par le théâtre et reprend son Letellier- Scribe aurait gagné 122000 en 1829- selon le directeur de la Revue de Pariis

  

EQUIVALENCES- un charpentier 3,25 F par jour- un terrassier 1F, minimum vitall pour une famille de 3 personnes: 860 F an - bureaucrate : 1500 à 3000 F- St : on peut vvre avec 1200 par an- une fois au spectacle- il lui faut une vie que seule peut en procurer la fortune-or il n'a pas de fortune- "le vraiplaiisir de l'animal est d'écrire un livre dans un grenier" 57 Cor 3 - Paris 800 000 habitants dont un quart meurt de faim- père lui assure 150 livres par mois- copiste 3 livres par séance donc 21 semaine- théâtre 44 sous le billet mais ensuite places à 6F - adjoint aux Commmissaires des guerres : 1800 f par an -- 1er août auditeur , trois semaines plus tard "Inspecteur dumobilier et des bâtiments de la Couronne" : 6000 F qui s'ajoutent aux 900 de commissaire adjoint en non-activité- 2000 comme auditeur- soit en tout 8900- il habite une chabre garnie , prend appart. Il établit n budget à 14 000; c'est à son père de compléter- -dettes choses courantes- 37 000 en 1814 (les intérêts sont de 2000 par an)- seront payées par héritage- - testament de 1828: je n'ai rien(soit quatre années des ressources de vaches grasses)- aurait refusé une place à millions de Beugnot- Italie : on y vit meux avec 6000 qu'aà paris avec 12_ Angela Pietragrua: 200 F par mois- tarif consultation médecin: 4 F (en Italie?), parfois 6-voit une série impresionnante de médecins- presse anglaise 4500 F (voir Martineau)-

Posthume- annoncé sur couverture de CP- sous titre Amiel-

CIVITAVECCHIA- 10 000 (trieste: 15 000; Nice 22 000- sur 10 000 doit déduire 500 par an pour retenues du Trésor (retraite) 1000 frais de chancellerie- donc = 8500 + rente viagère et solde de réforme- donc revenu annuel de 10 550 -congés diminué de moitié mais défacations identiques- peut-être gratification du ministère pour travail inconnu ? -

FIN-travail sans merci malgré ordonnances-corrections nouvelle édition CP- nouveau chapitre Lamiel- chroniques RP- 15 préface DA La Juive- Suoroa scolasticaa- 22 mars-

Au XVIe, au XVIIe siècle, l'écrivain, s'il n'avait pas une fortune personnelle comme Montaigne, se trouvait directement tributaire d'un protecteur. Ce sera, par exemple, le cas de Joachim Du Bellay. Au XVIIIe siècle Voltaire acquière son indépendance financière grâce aux affaires. Il ne refuse pas les protecteurs mais n'est plus à leur merci. Beaumarchais, lui aussi, fait aller de pair la spéculation et l'écriture. Au XIXe siècle quelques écrivains réussissent à vivre de leur plume, Hugo, Eugène Sue, Dumas, Balzac, Maupassant sur la fin, Zola plus tard.

La statut de Stendhal est un mélange de toutes ces situations. Il a une fortune personnelle (la pension de son père puis un modeste héritage), mais qui ne suffit pas. Il possède quelques médiocres rentes. Ses articles, à défaut de ses livres, lui rapportent de l'argent à certaines époques. Enfin, il a des protecteurs, occultes mais efficaces. Ceux-ci lui permettront par exemple de bénéficier d'un congé de plus de trois ans avec solde entière (et même avec une prime !). Il n'en reste pas moins, qu'à l'exception


FEMINISME

EUR : revue Europe, voir bibliographie.

FEMINISME - EUR 62 1830 : le terme n'existe pas encore en 1830 ; d'après le Robert, le mot apparaîtrait en 1837 sous la plume de Fourier, il est absent du Littré - La thématique des féinistres en 1830 et celle de l'essai de 1821 (De l'A.) sont néanmoins très proches. Saint- Simoniens, Fourriérites, républicines ou catholiques prohr'ssistes = l'émancipation des femmes, affranchissementde l'esclavage , de position subalterne ; les Saint -Sim vont essayer d'annexer sand : problème de l'éducation des filles - on réclame une éducation solide pour affronter les réalités de l'existence, mieux remplir leurs fonctions "naturelles", élargir leur champ d'activité hors de la famille- condamnation du mariage = femme = marchandise, prostitution : on revendique libre choix des conjoints, divoorce, droitde disposer de son corps (unions successives) , égalité civile, réciprocité des droitset des devoirs. les acatholiqes plus pour foyer mais , nouveauté, affirment la fonction sociale et pas seulement privée de ce rôle - l'idée d'un droit au travail commence à poindre- intégration poossible quand = une ciitoyenne- agressivité de cette prsse contre le sexe fort misandrie = oppresseur, tyran, société masculine, : il s'agit d'éalrgir le champ de 89 (liberté, égalité, fraternité) : problème de société : ne parle pas de la femme mais des femmes. Frustration sentimentale, désir d'amour et de bonheur , (St précurseur) C'et par le canal du droit au bonheur que passe dès de l'Am le féminisme st. EUR 64. les romans dessinent une configuration plus complexe et plus ouverte- le mot escaave revient de DA n'appelle pas à la révolte, réformes, pluiseurs siècles- dès 1817 cette réforme est souhaitée -elle doubelarait… EDUCATION - éducation des filles- pour faciliter la communication dans le couple - "d'après le système actuel de l'éducation des filles, tous les génies qui naissent femmes sont perdus pour le bonheur du public ; c(car) le nombre de génies que produit une nation est proportionnel au nombre d'hommmesqui reçoivent une culture suffisante.» EUR 64 DA II, LVI l'idée est là que les femmes doivent prendre toutes leur places dans l'histoire de l'humanité. Elles le peuvent car St croit à l'égalité intellectuelle des f. réservé pour l'activité professionnelle (sauf célibat, veuvage) et seulement professions intellectuellles et artistiques- mariage de connvenance = "pprostitution kégale- "Il est beaucoup plus contre la pudeur de se mettre au lity avec un homme qu'on n'a vu que deux fois après trois mots de latin dits à l'église, que de céder malgré soi à un homme qu'on adore depuis deux ans.""Il n'y a d'unions à jamais légitimes que celles qui sont commandées par une vraie passion EUR 65 DA Fragment 115 Fidélité contre nature s'il n'y a point d'amour - donc libre choix ds conjoints, divorce, dans ce cas on eut punir l'adultère) plus durement pour f. mais ne se prononce pas come les Saint-Simoniens sur l'union libre - les droits individuels de la passion ont la primauté sur les devoirs conçus par une société masculine- Pour lépoque de telles positions sont audacieusement féministes EUR 65 parfois annoncent les pointes extrëmes du féminisme de 1830 ; d'autres ceux de l'indépendance économique et le droit au travail sont laissés dans une ombre presque totale- propositions, mais s'arrête peu sur les moyens d'acton - ROMAN- se présente =/= : focalisation sur l'amour passion- les personnages secondaires assument leur conditioncomme allant de soi, naturelle- d'où leur jugements (folles, bizarres,etc.) sur les héroïnes. pas des féministes conscientes, rebelles, même si parfois des questions fragmentaires - c'est leur itinéraire personnel qui est féministe conconvergence : les héroïnes se lèvent au nom du droit au bonheur et marchent vers la liberté. EUR 67. les adultes sont déjà rangées; les jeunes filles veulent choisir leur vie . EDUCATION Mme de Rênal , de Chasteller : marquée par l'éducation du couvent- passée du couvent dans la maison du mari -"aucune expérience de la vie" Elles acceptent leur sort tout simplement parce qu'elles n'en connnçoivent pas d'autre. LL " ce sont les idées de sa caste, elle les a adoptées en étudiant son catéchisme à six ans, ce ne sont pas des idées, ce sont des sentiments. " Leur soumission n'est cependant que de surface : leur être profond échappe aux contraintes sociales; C'est la découverte de l'amour qui va leur ouvrir les yeux sur le monde. La passion provoquel'effritement, la ruine des idées toutes faites. Mme CH à LL : Vous me changez.../...Quand je suisseule, je me surprends à croire que l'on m'a appris exprès de singuliers mensonges au sacré-Cœur" EUR 68 des résiistances (Rênal) puis "Je n'enlève rien àmon mari pour le donner à Julien" sentiment d'un droit naurel à la fin "Mon premier devoir est envers toi" (quand elle a tout abandonné) "je ne me repends point. je commettrais de nouveau ma faute, si elle était à commettre." Les autres itinéraires (Ch, Valentine Boissaux, moins nets puis roman innnnnachevé)-bonheur-le bonheur est bien la valeur première, pour la femme comme pour l'homme, il s'agit avant tout de bonheur amoureux roman-/aux yeux du féminisme d'ajourd'hui couvre un champ existentiel limité mais vrai féminisme. EDUCATION - les jeunes filles se donnent une éducation qui les rend aptes à penser par elles-mêmes : elles voient le prosaïsme, la vanité, regard très dur sur le soociété donc refus du mariage de coonvenance- qui les engagerait dans la condition commune- ce choix= révolte même si le mot n'est pas écri Disposer de son corps, de son cœur, de son esprit + pouvoir d'intiative et de liberté d'action EUR70. elles osent et ne sont pas des poupées- d'où l'accusation : elles perdent par cette virilité dans l'action leur féminité- Julien dit à MM qu'elle aurait du naître homme-un air presque masculin- dans leur choix elles vont vers un homme énergique- // à elles- ces critiques sont fondées sur l'idéologie encore domainante sur la nature féminine- comme MM les deux Mina sont des ^mes fortes et singulières- si une concession à la féminité : la capacité de la femme à aimer, un instint (DA) Si Mina de Vanghel se suicide, c'est qu'une âme ardente ne peut pas être heureuse dans cette société prosïque ; Lamiel 'fille du Diable" = elle est l'esprit qui dit non-pointe extrême du féminisme st. - dès son adolescence débusque les préjugés, les valeurs morales admises- ses seuls mùaîtres la logique et le plaisir-curiosité "unique et dévorate passion" "Dieu me délivre sdes amoureuux; j'aime mieux ma liberté que tout" ce qui ne l'empêche pas d'être comes ses sœurs st. en quêt de l'amour passion. rare texte où apparaissent la question de l'indépendance économique, lien économie-liberté- les autres sont des héritières- si on ne se marie pas il fauy travailler; elle songe à tenir boutique, dans un manuscrit elle est sous-maîtresse dans un pensionnat, dans les chapitres terminés elle se fait entretenir sans scrupules- a senti un vrai problème même s'il n'est qu'esquissé- la mort des héroïnes ou leur disparition ne survient qu'après le triomphe de l'amour- ou un bonheur dans une solitude à deux (salon clos): la femme est reconnue comme personne- La femme heureuse et libre doit disparaître dans la société de 1830- La femme stendhalienne c'est l'oranger qui veut fleurir cf AMOUR EUR 73 DA I , XXVI

FEMME DU PAYSAN - ils ne sont pas toujours ensemble- c'est là le seul moyen de se plaire longtemps 95 Cor I

FEMME- Mais il ne faut pas qu'une femme écrive. inventez donc une occupation ppour votre vieillesse. pensez à toutes ces choses dix ans avant qu'elles arrivent. 380 Cor 3

FEMME- mais le caractère d'une jeune fille est un problème. Si, au lieu d'un anguille, je trouve, en plongeant lamain dans le sac fermé, que je n'ai saisi qu'un serpent. 59 Cor 3

FEMME- Plus je vois de femmes, plus je sens combien elles ont tort de ne pas étudier. 61 Cor I : j'entends étudier des choses agréables ; car l'ennui n'est bon à rien. idFEMMES- Et elles ne valent guère la peine de nous occuper : les unes nous ennuyent ; celles qui pourraient nous rendre heureux nous tourmentent 76 Cor I Je les croyais toutes sensibles, je n'ai vu que des sens et de la vanité. //formé une chimère que je cherche depuis cinq ans///Je lui ai donné un nom, des yeux, une physinomie : je la vois sans cesse, je lui parle quelquefois, mais elle ne me répond pas, et, comme un enfant, après avoir embrassé ma poupée, je pleure de ce qu'elle ne me rend pas mes baisers 79 Cor I Tu auras peut-être vu dans mon petit Chamfort que la pire des mésalliances est celle du cœur, et, cet ami et moi, nous sommes mésalliés. Nous sommes liés à des femmes qui ne comprennent pas la meilleure partie de nous-mêmes et qui nous estiment pour des vétilles ; pour moi, par exemple, pour l'air de hauteur qu'elle m'a trouvé dans la société. Nos vrais principes sur la chasse au bonheur leur semblent des phrases sonores que nous disons pour montrer de l'esprit 589-590 Cor I

FEMMES-La forme de notre civilisation exclut les grandsmouvements, tout ce qui ressemble à la passion. De là, le rôle pitoyable des femmes. La société actuelle ne les emploie que comme intrgantes. 281 Cor 2

FEMMES-POUPÉES (Victorine) Conviens que c'est un beau caractère, et qu'il y a loin de là aux poupées insignifiantes qui garnissent les salons 565 Cor I / étonné de ne voir nulle timidité nulle affectation dans une provinciale. Id 568

FEMME- Si je rencontre une jeune femme française et que, par malheur, elle soit bien élevée, je me rappelle sur-le-champ la maison paternelle et l'éducation de mes sœurs, je prévois tous ses mouvements et jusqu'aux plus fugitives nuances de ses pensées. C'est ce qui fait que j'aime beaucoup la mauvaise compagnie, où il y a plus d'imprévu. VI 239 Vous voyez comment chaque femme ici a des manières à elle, des idées à elle, des discours à elle. VI 240


INFLUENCES

AME COMPREHENSIVE - que le véritable mérite d'un oète comme d'un auteur est d'avoir l'^âme la plus compréhensive -- réminiscence d'un ouvrage de Hugh Blair Lecture on rhetoric and belles lettres 1785 / 63 et note OI1

BEYLISME- / je vieillis/ tenté de demander le sous-préfecture de Rome: "Cela pèche contrele beylisme. C'est une suite de l'excécrable éducation morale que nous avons reçue. Nous sommes des ornagers venus, par la force deleur germe, au milieu d'un étang de glace, en Islande 657 Cor I

CHAMFORT - notre petit Chamfort

  

CHATEAUBRIAND - (Génie du Christ. ) charmé par le bien écrit tant que les absurdités ne sont pas trop fortes 143 OI 1

  

CHATEAUBRIAND - sa bête noire / souhaiterait être admis comme lui- médiocre, faux, parle trop de lui-ne pense pas-ne survivra pas à son sècle 853 OI 1 sa bête noire 1569

CITATIONS- otre fils ne sait rien ! Que vous êtes heureux, il ne citera pas ! 258 OI 1

CORNEILLE ; Il me semble qu'aucune âme de celles qui se sont découvertes au public n'a senti l'admiration dans toute sa force et dans toutes ses nuances, comme celle de Conreille. 350 OI 1

DON JUAN - bravade- celui de Byron : les alouettes tombent toutes rôties- Faust de Goethe-avec le diable comme aide- fait tout ce que nous avons fait à vingt ans : séduire une modiste- tâchez de trouverdesactions qui portent en elles-mêmes un fort sentimentde bravade 255 Cor 3

ECRIIITURE- bonheur- (1805) Je n'écris plus les souvenirs charmants, je me suis aperçu que cela les gâtait. 308 OI 1

ECRITURE - Il y a une manière d'émouvoir qui est de montrer les faits , les choses, sans en dire l'effet. 201 OI 1 Il est bon d'avoir de ces états de maximuml de passion, car sans ça il ne serait pas ppossible de les peindre ; mais ces moments de passion ne sont pas les meilleurs pour écrire les choses les plus émouvantes ; il faut trnaquillité physique et sérénité d'âme. 208 OI 1

  

ECRITURE ; (1808) J'emploie toute ma force à air, je n'ai ai plus pour écrire 462 OI 1

ECRITURE ; : contre l'idée de commencer par faire l'histoire de ce dont on parle/ commencer zr dire du Parlement de Paris par ex. ce qu'il est et seulement ensuite passé et futur / 498 OI 1

ECRITURE-CONCISION - Il ne faut pas trop de paroles pour bien décrire. 485 OI 1

ECRITURE-JOURNAL - (1801-début) Je prends pour principe de ne pas me gêner et de n'effacer jamais. 3 OI 1

ECRITURE-VOYAGES Mes voyages perdent cinquante pour vcent de coloris. je n'écris jamais que quand je ne puis plus remuer ni pied ni patte. 938 OI 1

EGOTISME - / s'interrogeant sur "cette effroyable quantité de je et de Moi. Chd, le roi des égotistes. 533 HB On pourrait écrire, il est vrai;, en se servant de la troisième personne : il fit, il dit. Oui, mais comment rendre compte des mouvements intériers de l'âme. 534 HB

EGOTISME; Itinéraire- récit de voyage puant 109- Je n'ai jamais rien trouvé de si puant d'égootisme, d'égoïsme, de plate affectation et même de forfanterie sur les dangers de la mer… Au lieu de faire conaître le pays, il dit je et moi et fait de pettes hardiesses de style 109 OI 2

ELITE; Quand aux idées proprements dites, j'aime mieux paraître un peu obscur à certaines gens que verbeux à d'autres. Ces livres sont faits pour peu de gens ; il faut de l'âme, l'amour de la beauté, etc. 90 OI 2

ELOQUENCE- L'homme éloquent est le vrai roi des cœurs . 120

EMPHASE - C'est ainsi que, tant d'années après, les phrases nombreuses et prétentieuses de MM. Chd et Salvandy m'ont fait écrire Le Rouge et le Noir dans un style trop hâché. Grande sottise, car dans vingt ans qui songera au fatras hypocrite de ces messieurs 2 Et moi, je mets un billet à une loterie dont le gros lot se réduit à ceci : être lu en 1935. 745 HB

  

EMPHASE - correction du style Laisserai-je le style qui m'a été inspiré par moncaractère pour l'enflure et le ronflant à la mode 399 Par amour pour la clarté et le ton intelligible de la conversation, qui d'ailleurs peint si bien, j'ai été conduit à un style qui est le contraire du sdtyle un peu enflé des romans actuels, style qui convient si bien 1 aux ignorants du cœur umaion 2. style noble cher aux ignobles enrichis 3 style à la mode inventé par les pauvres de pensée. 399 OI 2

  

EMPHASE - Le principe des manières italiennes est une certaine emphase. 976 Cor I […] Le pprincipe des manières parisiennes est de porter de la simplicité dans tout. (Campagne de Russie-grandes actions-par gens restant simples//) manières simples qui para^îtraient légères en IT. (à Mathilde).976-977 Cor I

EMPHASE (1834) -jeune fille assassinée à côté de moi. J'y cours, elle est au milieu de la rue ; à un pied de sa tête un petit lac de sang d'un pied de diamètre. C'est ce que M. Victor Hugo appelle être baigné dans son sang. 191 OI 2

EMPHASE -CHATEAUBRIANDje n'ai jamais pu lire 20 pages de M. de Chateaubriand ; j'ai failli avoir un duel parce que je me moquais de la cime indétermine des forêts. (Piémont 1802). 399 Cor 3S

  

EMPHASE -En composant la Chartreuse, pour prendre le ton, je lisais de temps à autre quelques pages du Code civil (à balzac). 399 Cor 3

EMPHASE -i M. Villemain, que je cite comme le plus distingué des académiciens, traduisait la Chartreuse en français, il lui faudrait 3 volumes pour exprimer ce que l'on a donné en deux. La plupart des frippons étant emphatiques et éloquents, on prendra en haine le ton déclamtoire. 401 Cor 3

EMPHASE -Je suis tout transporté d'admiration ; surtout l'absence d'épithètes et de longues phrases (en regard du Cid) 422 OI 2

EMPHASE -Permettez-moi un mot sale : je ne veux pas branler l'âme du lecteur 401-402 Cor 3

EMPHASE Ensuite j'ai lu un quart d'heure un livre horriblement enflé (cad dont les expressions exagèren les ppensées et les sentiments de l'auteur). Ce défaut est le pire de tous à mes yeux ; c'est celui qui éloigne le plus de la sensibilité. Il ne faut écrire que lorsqu'on a des choses grandes ou profondément senties à dire, mais alors il faut les dire avec le plus de simplicité possible. Comme si l'on prenait à tâche de les empêcher d'être remarquées. 213 Cor I//le livre en question est De l'influence des passions sur le boheur de Mme de Staël/ se propose de le traduire en français/"Me de Staêl n'est pas très sensible et elle s'est crue très sensible. Elle a voulu être très sensible 213 Id

EMPHASE ; l'enflure de Mme de Staël 342

EMPHASE- Peut-être aucun libraire ne voudra se charger, en 1856, d'un manuscrit où j'ai évité l'emphase comme la peste. 195 Cor 3 (à Paul de Musset) Mlle rachellllll a su charmer le public, parce que dans le siècle de l'exagéré, elle a su marquer la passion sans l'outrer. Votre conte de ce matin présente exactement le même mérite. Si vous avez le courgae de continuer, et de ne jamais tomber dans l'emphase, vous atteindrez sans nul effort et sans nulle image exagérée à une place qui se trouvera à peu près unique dans notre littérature. Alinéa. mais quel besoin avais-je de cette lettre, direz-vous ? C'est moi, Monsieur, qui avait le besoin de vous direcombien je suis étonné d'une telle absence d'emphase, et peut-être y a-t-il millepersonnes à paris qui pensent comme moi. Osez rester simple. 279 Cor 3

  

EMPHASE- PRÉTENTION La prose de Walter Scott est inélégante et surtout prétentieuse. On voit un nain qui ne veut pas perdre une ligne de sa taille. 404 Cor 3

EMPHASE; il manque tout ce que J.-J. Rousseau a dans les Confssions là où iln'est pas emphatique. 143 OI 2

ESPRIT -L'esprit ne dure que 200 ans ; en 1978 Voltaire sera Voiture ; mais le Père Goriot sera toujours le Père Goriot 403-403 Cor 3

GÉNIE; Pour être bien dans le monde, il ne faut pas vivre pour soi ; pour faire des ouvrges sublimes, il faut ne vivre que pour son génie, le former, le cultiver, le corriger, 85 OI 1

INFLUENCE REVULSIVE - Délaharpiser dégagnoniser mon goût (// les joliesses du 18e siècle, la belle litttérature) derousseauiser 152 0I 1

INFLUENCES- Je me croyais du génie // Du géne pour le métier de Molière et de Rousseau.@ Je méprisais sincèrement et souverainement le talent de Voltaire : je le trouvais puéril. J'estimais sincèrement Pierre Corneille, l'Arioste, Shakespeare, cervantès et en paroles Molère. Ma peine était de les mettre d'accord.@ C'est le travail de toute ma vie. 818 HB

INFLUENCES-LECTURE (effet) Pour moi quand je lis Racine, Voltaire, Molière, Virgile, l'Orlando Furioso, j'oublie le reste du monde. J'entends pas monde cette foule d'indifférents qui nous vexent souvent et non pas mes amis que j'ai toujours présents au fond du cœur 30 Cor I Plutarque 52 Id

INFLUENCES-REFLEXION PERSONNELLE- Parlant de Caroline : Tâche de la faire penser. 61 je me fortifie non pas en environnant mon cour de vingt verres de vin comme Lafleur, mais en lisant Tracy [.] En raisonnant juste, d'après Tracy, je vais à la chasse du contradictoire qui peut se trouver encore dans mon cœur. 791

INTRIGUE - Tu sens bien, que dans les romans l'aventure ne signifie rien ; elle émeut et voilà tout ; elle n'est bonne ensuite qu'à oublier. Ce dont il faut, au contraire se rappeler, ce sont les caractères 136

ITALIE Je vous dirai que les Florentins me déplaisent extrêmement ; il y a quelque chose de sec et de correct qui me rappelle la Frannce. 979 Id

LA BRUYERE- C'est l'auteur que je voudrais que tu lusses le plus souvent parce qu'il a tous les défauts contraires à la lourdeur provinciale 283 Cor I

LA BRUYERE-Quand on a une mauvaise cause, il faut écrire en style obscur, et surtout adopter le genre emphatique si respecté des sots. les gens qui croient avoir raisdon ne sauraient être trop clairs et trop lucides ; ils cherchent à écrire avec les mots et es tours employés par La Bruyère, Pascal et Voltaire. 74 Cor 2

LECTURE- (conseils)… C'est en lisant les ouvrages pensés qu'on apprend à penser et à sentir à son tour. 2 Cor I Je te conseille de lire beaucoup, c'est le seul moyen de s'instruire Id 19 Il faut te familiariser avec les chefs-d'œuvre de nos grands écrivains, ils te formeront également l'esprit et le cœur. 29 Id Racine Crébillon La Fontaine Corneille (Voltaire avant de voir combien son vers coulant, mais vide est inférieur à celui de Racine ou de Corneille), Montequieu, Buffon Id 30 Lis souvent 69 Cor Id Mirabeau Hobbes Retz

LITTÉRATURE - à Pauline - Hors de la gémométrie, il n'y a qu'une seule manière de raisonner, celle des faits. etc. un centon d'Helvétius. 45 Cor I demande qu'elle les brûle après en avoir fait des extraits/ 487 Id

MAXIMES- J'aime beaucoup les recueils de pensées morales, même médiocres. Elles me font faire une espèce d'examen de conscience. 495 Cor I on enlit des fausses et on en fait des vraies 575 Id

MODELE - L'homme du meilleur ton est celui qui sait le plus de vérités et qui offense le moins la vanité. Voilà le modèle.129 Cor I

MONTESQIIEU (5 dec. 1835) Ah ! Montesquieu est toujours mon homme et plus que jamais. 265 OI 2

ORIGINALITÉ- Nous naissons tous originaux, noous plairons tous par cette originalité même, si nous ne nous donnions des peines infinies pour devenir copies et fades copies. 159 Cor I

PASCAL-Quand on a une mauvaise cause, il faut écrire en style obscur, et surtout adopter le genre emphatique si respecté des sots. les gens qui croient avoir raisdon ne sauraient être trop clairs et trop lucides ; ils cherchent à écrire avec les mots et es tours employés par La Bruyère, Pascal et Voltaire. 74 Cor 2

PERSONNAGES- Je croyais qu'il fallait des personnages ne faisant rien, et seulement touchant l'âme du lecteur, et ôtant l'air romanesque. 402 Cor 3 Je prends unpersonnage de moi bien connu, je lui laisse ses habitudes qu'il a contractée dans l'art d'aller tous les matins à lachasse au bonheur, ensuite je lui donne plus d'esprit. 404 Cor 3ROMAN-PERSONNAGES - On m'a dit qu'il faut faire connaître les personnages, et que la Chartreuse ressemble à des mémoires ; les personnages paraissent à mesure qu'on en a besoin. le défaut dans lequel je suis tombé me semble fort excusable ; n'est-ce pas la vie de fabrice qu'on écrit ? 399 Cor 3

PHRASE -Tu sais que l'arrangemment même d'une phrase peint le sentiment qui l'a dictée. // rapporte donc textuellement// 566 Cor I

ROMAN - En 1839, personne n'oserait imprimer : En voici bien d'une autre. Alinéa. Il faut l'imprimer dans le roman puisqu'on le dit. 359 OI 2

ROMAN- Ce qu'on demandait au rman en 1740, c'était des événements singuliers. Donc l'abbé Prvost avait raison 283 OI 2

ROMAN- faire passer la nuit - un roman pour chaque classe de lecteur - influence de la politique sur le roman 363 OI 2

ROMAN- Fielding à la fois sentiments et action de plusieurs personnages; et Dminique d'un seul. 215 OI 2

ROMAN- Or qu'est-ce qu'un roman sans émotion ? 231 OI 2 Le roman doit raconter ; c'st là le genre de plaisir qu'on lui demande. la dissertation, la recherche ingénieuse à la La Bruyère, sont des dégénérations. 243 OI 2

ROMAN; Je ne pis me mettre de haute portée ou d'esprit dans le dialogue tant que je songe au fond. De là l'avantage de travailler sur un conte tout fait comme Julien Sorel. 255 OI 2

ROMAN; Mais Mme de La fayette a tenu que l'époque la plus favorable pour un roman, c'est cent ans avant le moment où l'on écrit. 95 OI 2

ROUGE ET LE NOIR- 1166 OI 1

ROUSSEAU (plus malheureux) et je le serais en effet, si je n'avais jamais lu Jean-jacques, que j'ai lu malgré lui / son père/ et qui m'a donné le caracter loving and the great's love (trad. le caractère passionné et l'amour de la gloire) 170 Oi 1

ROUSSEAU - je suis le contraire de J.-J. Rousseauen beaucoup de choses sans doute, et en particulier en celle-ci, que je ne puis travailler que loin de la sensation. ce n'est point en me promenant dans une forêt délicieuse que je puis décrire le bonheur ; c'est renfermé dans une chambre nue, et où rien n'excite mon attention, que je pourrais faire qque chose. 885 OI 1

ROUSSEAU -JJR qui sentait bien qu'il voulait tromper, demi-charlatan, demi-dupe, devait donner toute son attention au style 283 OI 2

ROUSSEAU La lecture de la NH et les scrupules de Saint-Preux me formèrent profondément comme homme. 716 OI 2 HB

ROUSSEAU- Je lisais les Confessions de Rousseau il y a huit jours. C'est uniquement faute de deux ou trois principes de beylisme qu'il a eu tant de malheurs. Cette manie de voir des devoirs et des vertus partout a mis de la pédanterie dans sonstyle et du malheur dans sa vie. /// lié tris semaines avec un homme, parle des devoirs de l'amitié-cherche une explication à son éloignement/ beylisme: deux corps se rapprochent-fermentation de nayture passagère. 659 Id

ROUSSEAU… Ermenonville / d'un homme qui, s'il avait su s'abstenir d'une malheureuse pédanterie, eût été le Mozart de la langue française et aurait produit un bien plus grand effet que Mozart sur le cœur des hommes. mais il voulait en être le léislateur et non pas les ravir. 592 OI 1

ROUSSEAU; … il manque tout ce que J.-J. Rousseau a dans les Confssions là où iln'est pas emphatique. 143 OI 2

RYTHME - nécessité de moments de repos - Shakespeare dans macbeth 201 OI 1

SCIENCE DE L'HOMME - Faire un journal nosographique où j'inscrirai chaque soit à l'article Vanité, les traits observés, à l'article Avarice les traits d'varice, enfin sous le titre de chaque passion, état de l'âme, etc. ce que j'aurai observé/ signes frappant mon esprit et doublant les forces de mon esprit 603 OI 1

SHAKESPEARE - Je crus renaître en le llisant 778 HB/ son avantage à la différence de Racine est de n'avoir pas été loué par les parents 779 HB Hamlet, Roméo.

STYLE (Mme de Staël) Ce style tendu dont le moindre défaut est de vouloir commander sans cesse l'inspiration 657 / si on traduit en style naturel = idées communes ou sentimenstexagérés.

STYLE - Je trouve froid ce que j'ai écrit dans l'enthousiasme 921 Je ne m''occupe que de style. Il y aurait trop à dire du fond des choses, et je me fiche de ce fond. Je suis bien résolu à déraciner chez moi toute idée politique. je méprise autant les gouvernés que les gouvernants, et c'est toujours le dernier observé qui me semble le plus haïssable. 923 OI 1-- achat du premier voL. des Confessions, le volume d'Émile où est Sophie, -relier. je mettrai sur la première page sept à huit vérités, que je lirai chaque jour en forme de prière du matin. 609 OI 1 mais dois-je en tout parler comme Rousseau. c'est une question qui m'inquiète 617 OI 1

STYLE - Mon style aura un caractère particulier en se moquant un peu de tout le monde, sera juste et n'endormira pas. 508 OI 1

VERS- D'ailleurs les vers m'ennuyant comme allongeant la phrase et lui faisait perdre sa netteté. j'abhorrais coursier au lieu de cheval. J'appelais ça de l'hypocrisie. 780 HB

VOLTAIRE - Il juge d'un auteur d'après les règles d'un autre. 337 OI 2 manque de naturel de ses personnages lié au pamphlet 393 OI 2

VOLTAIRE -noir-méchant-puéril 253 OI 2


INVENTER

AVENIR ; Je ne sais pas ce que je serai définitvement 428 OI1

CONVENANCE : conformité et non inventation

CONVENANCES - J'aime à discuter sur le cœur humain, chose difficile avec les Françaises qui presque toujours mentent pour se conformer à la règle 1451 qui régit leur conduite ou à la règle 8600. 282 Cor 2

CONVERSATION - 257 OI 1-Je commence à reconnaître l'avantage de mon esprit naturel et point appris, sur l'esprit récité de Crozet, Edouard et même Pacé ; au bout de deux mois on en voit le fond . … l'esprit naturel, celi qui est inventé à chaque innstant par un carctère aimable sur toutes les circonstances de la conversation 258 OI 1

CONVERSATION - L'œuvre du génie, c'est le sens de la conversation 277 OI 1

CONVERSATION-MÉMOIRELa plupart des hommes ont un esprit appris : ils savent deux cents anecdotes, trente plaisanteries. Au bout de deux mois, de six, d'un an au plus, suivant l'ampleur du sac, on les sait par cœur.Alinéa Rien d'agréable à la longue que l'esprit naturel, celui qui est inventé à chaque instant par un caractère aimable sur toutes les circonstances de la conversation. 184 Id

ECRITURE - Vous me donnez votre parole d'honneur de ne changer aucun mot au manuscrit (comme le cour brisé dans l'Abesse de castro). 518 Cor 3

ECRITURE ; : contre l'idée de commencer par faire l'histoire de ce dont on parle/ commencer zr dire du Parlement de Paris par ex. ce qu'il est et seulement ensuite passé et futur / 498 OI 1

ECRITURE ; Tu sais que l'arrangement même d'une phrase peintle sentiment qui l'a dictée. 566 Cor I

ECRITURE- (à Balzac- mais faire un plan me glace- le contourné estmon horreur (d'où texte dicté)En composant la Chartreuse, pour prendre le ton, je lisais de temps à autre quelques pages du Code civil. 399 Cor 3

ECRITURE-JOURNAL - (1801-début) Je prends pour principe de ne pas me gêner et de n'effacer jamais. 3 OI 1

ESPRIT - lui fait des ennemis- inconvénient, il faut avoir l'oil sur les sots qui vous entourent

ESPRIT- Le maire de Verrières devait une réputation d'esprit et surtout de bon ton à une demi-douzaine de plaisanteries dont il avait hérité d'un oncle. CR heis

GÉNIE -le génie invente, les autres copient

GIDE - Ce qui fait la vivacité du style de Stendhal, c'est qu'il n'attend pas que la phrase soit toute formée dans sa tête pour l'écrire Journal II p. 102 Octave parlait mieux quand ... sans savoir comment il finirit sa phrase - contre une pensée qui s'attife-

INVENTER-Mémoires d'un Touriste- Toute cette malheureuse jeunesse française est donc trompée par la gloire de Napoléon, et tourmentée par des désirs absurdes@ Au lieu d'inventer sa destinée, elle voudrait la copier, elle voudrait voir recommencer en 1837 le siècle qui commença en 1792 avec Carnot et Dumouriez. CR heis

INVENTION - yeux très ouverts de l'homme qui invente 350 OI 2

INVENTION;L'homme d'esprit est celui qui dit des choses agréables, nouvelles pour vous et pour lui. 103 OI 2

ORTHOGRAPHE - Quand j'invente, ne pas chercher l'orthographe ; cela dévie l'attention et nuit par conséquent 897 OI 1

POUVOIR - personne armi les gens du pouvoir ne réfléchit ; personne ne sait ce qu'on fera dans huit jours. 135 Cor 2

POUVOIR-ORIGINALITÉ- Mais jamais un gouvernement, quel qu'il soit, ne peut protéger sincèrement que la littérature plate, id est élégante et vide d'idées. Les idées sont le croquemitaine des gens au pouvoir. É&È Cor 2

RELIRE -incapacité à se relire

ROMANméthode de composition de la Ch.

SARTRE: la coonscience est surgissement : authenticité: cette ouverture permanente--comme une œuvre d'at la vie doit s'inventer à chaque instant : refuser les échappatoires de la non pensée

STYLE - Mon style aura un caractère particulier en se moquant un peu de tout le monde, sera juste et n'endormira pas. 508 OI 1


MALADIES VÉNÉRIENNES

BLENNO - Le docteur Bayle me dit qu'encore trois ou quatre chausse-pisses, je ne pourrais plus pisser qu'avec une sonde. 641 OI 1 (bilan 1810) Mais aussi pas de vérole cette année, et en 1809 une chaude-pisse et deux véroles 652 OI 1 aussi 1017 sq

BLENNO ; Je suis amoureux d'une femme qui m'a donné la scolazione, et affaibli par le baume de copaïne. (csolazione = blennorragie)1000 Id

BLENNO- 29 décembre 1819, blenora appranece, 36 OI 2

CARRICKS = préservatifs Avoir toujours des carricks (en anglais) 227 OI 1 (sur Mélanie) Elle me parla des trois carricks comme une femme qui se rend. 264 OI 1

FIN DE VIE - voir NÉANT attque colleté avec le néant- (à Domenico Fiore) ne dites rien à Colomb, j'avais l'intention de ne rien écrire ; mais je crois à l'intérêt que vous me montrez. Donc, migraines horribles pendant six mois ; puis quatre accès du mal que voici : Alinéa . Tout à coup j'oublie tous les mots français. ; Je ne puis dire : Donnez-moi un verre d'eau. je m'observe curieusement; excepté l'usage des mots, je jouis de toutes les propriétés de l'animal. Cela dure huit à dix minutes ; puis, peu à peu, la mémoire des mots revient, et je reste fatigué. // homéopathe de Berlin = apoplexie nerveuse et nonsanguine) 434 Cor 3 quatre ou cinq fois par jour surle point d'étouffer 435 Cor 3 J'ai assez bien caché mon mal ; je trouve qu'il n'y a pas de ridicule à mourir dans la rue quand on ne l'a pas fait exprès. Avant-hier, à l'exposition (archiplate) des élèves de l'Académie de france, devant un Amour de marbre qui se coupe les ailes, j'ai eu la sensation d'étouffer net ; j'étais fort rouge. avril 41 à Dommmenico Fiore 435 Cor 3

BLENNO - Je suis à peine guéri d'une superbe blennorragie… ( à A de M)1008

BLENNO - - Ne la baisez pas elle a la chaude-pisse, 210 OI 1, un ami lui dit que Louason a le mal français 220 OI 1

MARCHESE- (référense à l'habit rouge des marchis, termes italien pour parler des règles des femmes) Elle, je crois, il marchese. 210 OI 1

MERCURE - On m'a mis actuellement six onces de mercure dans le corps pour guérir le fameux point de côté. je m'intéresse médiocrement au gain de cette partie.-//comme un anglais qui ne voulait pas se faire raser avant de savoir si le Roi lui laisserait sa tête/ 813 Id

OBSTACLE- Je viens de passer deux heures dans le tête-à-tête le plus tendre. Mais une petite maladie m'empêche de profiter de cet amour; Je te conterai ça un jour. 539 Cor I

  

VÉROLE -Mais aussi pas de vérole cette année, et en 1809 une chaude-pisse et deux véroles 652 OI 1 aussi 1017 sq

VÉROLE- Longtemps les exégètes ont pensé que S avait attrapé la vérole à 17 ans en Italie et qu'il la traîna toute sa vie. Réserves d'Ernest Abravanel, ancien pharmacien "Note sur la santé de Stendhal", Revue thérapeutique, n° 4 1956. Robert Soupault, docteur, ancien chirurgien des hôpitaux de Paris (Stendhal intime, 1975) réserves : l'usage continue du mercure n'est pas une preuve, ps un argumentsuffisant. 1137 OI 1

VÉROLE;- / grosse bamboche/ Je fais ça à la grosse fille brune du St [ un blanc] et à Théréson. Elle est charmante, mais on a dit à Trichaud qu'elle avait la vérole. 434 OI 1 Je n'ai pas encore la vérole aujourd'hui, samedi. 434 OI 1 dimanche, la vérole ne paraît pas encore. 434 OI 1

BALZAC ; à Mérimée, Laurent-Jan est un bon organisateur d'orgies- "Mon cher Prosper, viens ce soir chez Laurent-Jan, 23 rue des Martyrs, il y aura des chaudes-pisses bien habillées. - MANÉ-

Mérimée -Lettres à la Pte -redingotes galvanisées

RICHERAND (SC 2) médecin consultant de St. 33 ans 94 kilos fiche de sa situation établie par ST lui-même- «Les excroissances de la base du gland sont évidemment syphilitiques et la fièvre et le malaise que le malade éprouve chaque soir sont aussi très probalement de même nature.» 24 frictions mercurielle sur les jambes avec bains pour nettoyer la peau tous les trois jours + décoctions + pilules de Belloste (pillules célèbres dont la formule fut longtemps rtenue secrète : chaque pilule 5centigrammes de mercure, 5 d'aloès et 16 de scammonée.

"On s'absitiendra, pendant la durée du traitement, de café, de liqueur, de vin pur et de femmes."bains de bouche avec vinaigre pour conserver les gencives- "Enfin on fera quelques onctions autoour de la base du gland avec une petite quantité d'onguent napolitain." "Ce traitement, suivi avec exactitude durant six semaines, détruira les excroissances et fera disparaître la fièvre lente qui revient tous les soirs."


MERE

AMOUREUX - Ma mère, Mme henriette Gagnon, était une femme charmante, et j'étais amoureux de ma mère. 555 HBEn l'aimant à six ans peut-être, 1789, j'avais absolument le même caractère qu'en 1828 en aiment à la fureur Alberthe de Rubempré. Mamanière d'aller à la chasse au bonheur n'avait aufond nullement changé ; il n'y a que cette seule exception : j'étas pour ce qui constitue le physique de l'amour, comme César serait s'il revenait au monde pour l'usage du canon et des petites armes. Je l'eusse bien vite appris et cela n'eût rien changé au fond de ma tactique.@ Je voulais couvrir ma mère de baisers et qu'il n'y eût pas de vêtements. Elle m'aimait à lapassion et m'embrassait souvent, je lui rendais ses baisers avec un tel feu qu'elle était comme obbligée de s'en aller. J'abhorrai mon père quand il venait interrompre nos baisers. Je voulais toujours les lui donner à la gorge. Qu'on daigne se rappeler que je la perdis par une couche quand à peine j'avais sept ans.@Elle avait de l'embonnnnnnnnnnnnnpoint, une fraîcheur parfaite ; elle était fort jolie, et je crois que seulement elle n'était pas assez grande. Elle avait une noblesse et une sérénité parfaite dans les traits ; très vive aimant mieux courir et faire elle-même que de commander àses trois servantes et enfin lisant souvent dans l'origial La Divine Comédie de danre, dont j'ai trouvé bien plus tard cinq àsix exemplaires d'éditions différentes dans son appartement resté fermé depuis sa mot.@ Elle périt à la fleur de la jeunesse et de la beauté en 1790 ; elle pouvait avoir vingt-huit ou trente ans.@Là commence ma vie morale. Ma tante Séraphie osa me reprocher de ne pas pleurer assez. Qu'onuge de ma douleur et de ce que je sentis ! Mais il me semblait que je la reverraii le lendemain, je ne comprenais pas la mort. Ainsi, il y a quarante cinq ans que j'ai perdu ce que j'aimais le plus au monde. 556 HB Elle ne peut pas s'offenser de la liberté queje prends avec elle en révélant que je l'aimais ; si je la retrouve jamais je le luidiraisencore. D'ailleurs elle n'a participéen rien à cette amour. Elle n'en agit pas àla véitienne comme Mme benzoni avec l'auteur de Nella. Quant à moi j'étais aussi criminel que possible, j'aimais ses charmes avec fureur.@ Un soir, comme par quelque hasard, on m'avaitmis àcoucherdans sa chambre par terre, sur un matelas, cette femme vive et légère comme une biche sauta par-dessus monmatelas pour atteindre plus vite àson lit. 556-557 / chambre fermée 558

  

DIEU- L'abbé Rey embrassa mon père en silence. Je trouvai mon père bien laid. Il avait les yeux gonflés et les larmes le gagnaient à tout moment. J'étais resté dans l'alcôve obscure et le voyais fort bien.@"Mon ami, ceci vient de Dieu", dit enfin l'abbé ; et ce mot, dit par une homme que je haïssais à autre que je n'aimais guère, me fit réléchir profondément.@On me croira insensible : je n'étais encore qu'étonné de la mort de ma mère. Je ne comprenais pas ce mot. Oserai-je écrire ce que Marion m'a souvent répété depuisen forme de reproche ? Je me mis à dire du mal de God.@ / enfants avec traits de génie.564 HB

  

EVENEMENT PRIMORDIAL Là véritablement a commencé ma vie morale. 563 HB

  

GAGNON- Car je me regardais comme gagnon et ne pensais jamais aux Beyle qu'avec une répugnance qui dure encore en 1835 - que nous étions venus d'un pays où les orangers croissent en pleine terre 603 HB confirmation, on parle italien dans la famille ce qui était singulier dans une famille bourgeoise de l'époque 604 HB

JALOUISIE- En me parlant de ma mère, un jour, il échappa à ma tante de dire qu'elle avait peu d'inclination pour mon père; ce mot fut pour moi d'une portée immense. J'étais encore, au fond, jaloux de mon père. 653 HB

MORT- mort/ comment les médecins n'ont pas trouvé de remèdes- J'étais beaucoup plus étonné que désespéré ; je ne comprenais pas la mort, j'y croyais peu. 563 HB/questions sur le cimetière - Là véritablement a commencé ma vie morale. 563 HBOn me croira insensible : je n'étais encore qu'étonné de la mort de ma mère. Je ne comprenais pas ce mot. Oserai-je

PLEURER- Je n'avais pas pleuré à la mort de ma mère. Je ne pouvais commencer à pouvoir pleureur que plus d'un an après, seul, pe